Sociéte

En 1992, 51% des femmes allaitaient leurs bébés durant les six premiers mois. Le recul de cette pratique est dû au changement du mode de vie et au travail de la femme. Inquiets, le ministère de la santé, l’UNICEf et l’OMS tentent, à travers des campagnes, d’inverser la tendance.

Elles sont âgées de 25 à 60 ans. Elles sont pauvres, mariées, veuves ou mères célibataires. Elles triment pour 200 dirhams par jour…

«Il faut donner un petit coup de pouce à ceux qui vivent dans la pauvreté absolue».

Un projet de loi relatif à la protection sociale devrait structurer le secteur et instaurer «l’Alternative Care». En attendant, une centaine d’établissements hébergent les orphelins, les enfants abandonnés ou en situation de précarité, le plus souvent dans des conditions difficiles. Les initiatives privées se multiplient.

«Il faut une animation permanente autour du livre et de la lecture».

Les Marocains lisent peu ou pas du tout. Pour les professionnels du secteur, le prix de vente et les nouvelles technologies ne sont pas des freins à la lecture. C’est l’école qui est à l’origine de la perte de la culture de la lecture.

«Notre souhait est d’augmenter le nombre de bourses».

Cinq femmes du Maghreb sont lauréates 2016 du programme «For Women In Science». Elles bénéficient d’une bourse de 10000 euros pour poursuivre leurs recherches dans la biologie, la médecine ou la biotechnologie. Elles racontent leur parcours…

Le congrès extraordinaire et le conseil national du RNI décideront de la composition du gouvernement. L’Istiqlal et le PPS sont officiellement dans la majorité, l’USFP n’a pas encore tranché. Le deuxième round des négociations où il sera question de portefeuilles sera beaucoup plus animé.

600 familles du bidonville historique Bachkou à Casablanca ont été relogées à Errahma. Elles sont confrontées à plusieurs difficultés: perte de leur emploi, frais de transport additionnels, impayés bancaires, impossibilité de régler les factures d’eau et d’électricité…

Cette anomalie chromosomique toucherait 60 000 personnes au Maroc. Les enfants de sexe masculin sont les plus concernés. En l’absence d’une stratégie nationale, les trisomiques sont pris en charge par des associations qui œuvrent pour leur intégration sociale et professionnelle. L’AMSAT en a fait son combat quotidien…

«Plus la famille accorde de l’importance aux apparences, moins elle joue son rôle structurant et contenant».