Des élections partielles sans grands enjeux
4 octobre 2017
Tahar Abou El Farah (850 articles)
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Des élections partielles sans grands enjeux

La Cour constitutionnelle a tranché 40 recours sur 138.

Les villes d’Agadir, Taroudant et Béni-Mellal connaîtront des élections partielles le 5 octobre. La campagne électorale a démarré le 22 septembre, mais il semble pour le moment, d’après le nombre et la qualité des candidats, que les jeux sont faits. Comme à Tétouan où le PJD, seul dans l’arène avec la FGD, a pu reconquérir facilement son siège, il est fort probable que le RNI remporte ceux de Taroudant et d’Agadir. Et ce, non pas faute d’autre candidat, mais parce que ceux présentés par les partis, notamment le PJD et le PAM, ne font pas le poids, expliquent des sources locales. A Béni-Mellal, c’est le PAM qui part favori face au PJD, à l’USFP et au Parti de la gauche verte. Cette circonscription pourrait toutefois connaître une lutte entre le PJD et le PAM. Les deux formations s’étant déjà affrontées à Settat où le premier l’a remporté haut la main et avec une différence considérable en termes de voix. Le parti islamiste a beaucoup reculé, par rapport aux élections du 7 octobre, dans toutes les élections partielles auxquelles il a participé, à El Jadida, Settat et Tétouan où il n’a dû son élection qu’aux voix des ruraux.

Après les partielles du 5 octobre, les villes d’Oujda et Ben Slimane connaîtront un nouveau scrutin partiel le 2 novembre.

Notons que la Cour constitutionnelle dispose encore d’un peu plus d’un mois pour statuer sur tous les recours en contentieux électoral qui lui ont été soumis. Il s’agit, au total, de 138 recours dont une quarantaine a déjà été tranchée.

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