Entrepreneuriat social : Avis de Fatim-Zahra Biaz, DG de New Work Lab
22 septembre 2017
Brahim Habriche (1839 articles)
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Entrepreneuriat social : Avis de Fatim-Zahra Biaz, DG de New Work Lab

Si les entreprises, grandes ou petites, accordaient ne serait-ce qu’un pourcentage minime au financement des petits projets, on pourrait assister à l’émergence de véritables succes stories. Beaucoup de petits projets finissent par mourir, faute de financement .

Nous rencontrons souvent des entrepreneurs qui portent des projets à fort potentiel et qui se battent tous les jours pour les mener à bout. Pour renforcer ce potentiel, la majorité des pays dans le monde ont mis en place des dispositifs pour accélérer la croissance d’écosystèmes entrepreneuriaux forts dont l’entrepreneuriat social y contribue de manière significative.

Dans un monde où les problèmes sociaux et écologiques prennent de l’ampleur, les entrepreneurs rivalisent d’ingéniosité lorsqu’il s’agit de trouver des solutions alternatives.

L’entrepreneuriat social est une recherche des réponses à l’ensemble des problématiques de notre siècle, que ce soit sur le plan social, environnemental, humain ou autre.

Faute d’avoir un statut particulier, la plupart des jeunes se constituent en tant qu’association ou en entreprise. Des incitations peuvent être mises en place pour ces entreprises qui apportent un impact social pour leur communauté.

Le type de prestations que peuvent apporter les entreprises sociales est largement proche de ce que peuvent apporter les institutions publiques ou autres.

Tout le monde peut se lancer dans l’entrepreneuriat social. Il suffit d’avoir la volonté d’entreprendre différemment en associant la réussite individuelle à l’envie d’innover pour répondre à des besoins sociaux ou

environnementaux. Cela correspond aussi au besoin de donner un sens à sa carrière, la volonté d’être fier de ce qu’on accomplit.
D’un autre côté, on peut dire qu’un écosystème existe sauf que les entreprises et les institutionnels ne suivent pas les petits projets.

Si les entreprises, qu’elles soient grandes ou petites, accordaient ne serait-ce qu’un pourcentage minime au financement des petits projets, on pourrait assister à l’émergence de véritables succes stories. Beaucoup de petits projets finissent par mourir, faute de financement.

Il faut également que ces porteurs de projet soient connectés aux écosystèmes existants pour pouvoir constituer leur réseau.

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