Troisième édition du Meeting international du Maroc à l’hippodrome de Casablanca/Anfa
19 novembre 2017
Lavieeco (23978 articles)
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Troisième édition du Meeting international du Maroc à l’hippodrome de Casablanca/Anfa

Douze courses sont au programme avec 700 000 euros d’allocations.

La troisième édition du Meeting international du Maroc a lieu, les 18 et 19 novembre, dans l’enceinte de l’hippodrome de Casablanca/Anfa. Un programme riche en courses avec comme point d’orgue trois courses internationales: le Grand prix des éleveurs, le Grand prix des propriétaires et le Grand prix Mohammed VI. Le pur-sang arabe est également de la fête le dimanche 19 novembre, avec une course Listed ( le Prix The président of UAE Cup), une course internationale (le Grand prix Moulay Rachid) et deux Groupes trois: le Grand prix Moulay El
Hassan et le Grand prix Mohammed VI du pur-sang arabe.

En plus du Maroc, neuf autres pays sont représentés: les Emirats arabes unis, le Qatar, la Libye, l’Algérie, la France, l’Espagne, les Pays-Bas, la Russie et la Grande-Bretagne. Douze courses sont au programme dont huit internationales. Les compétitions des deux journées sont dotées au total d’une allocation de 700 000 euros.

Les couleurs marocaines sont portées par les stars montantes des cavaliers marocains, les frères Feddoul, mais également les lauréats de l’Ecole des jockeys de Dar Es Salam, Amine Moughit et Zouheir Madihi. De grands jockeys de France et d’ailleurs défendent les différentes casaques sur place, entre autres, Stéphane Pasquier qui était déjà présent à Casablanca l’année dernière, Ioritz Mendizabal, Julien Augé, J.B Eyquem, Ricardo Sousa et Vaclav Janacek.

La filière équine est en train d’être professionnalisée

Les trois grandes courses de la journée du samedi 18 novembre sont classées Premium. Elles sont transmises en direct par la chaîne hippique française Equidia. Les turfistes européens peuvent dès lors placer des paris sur ces courses. «En 2017, 31 courses marocaines sont classées Premium. C’est une reconnaissance à l’international. Là, on est en discussions avancées pour que les citoyens du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire puissent parier prochainement sur les courses marocaines», nous confie Omar Skalli, directeur général de la Sorec. La Sorec compte s’ouvrir de plus en plus sur le grand public : «Ces dernières années, nous avons travaillé sur la professionnalisation de la filière. Nous avons refait deux haras, procédé à l’extension d’un troisième et achevé les deux autres. Nous avons ouvert trois hippodromes et on a refait un autre. Nous avons mis en place une clinique équine et rénové la moitié des stations de monte. Notre prochain défi, c’est de rendre nos hippodromes encore plus attractifs pour les citoyens en améliorant, entre autres, l’infrastructure d’accueil», conclut M.Skalli.

Younes Baamrani

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