Votre argent

Plusieurs plateformes internationales sont accessibles à partir du Maroc. Toutes les compétences sont prisées : rédaction, marketing, finance… Les plateformes en ligne veillent à sauvegarder les intérêts des free-lances et des donneurs d’ordre.

La mise initiale est au minimum de 50 000 DH. Certains contrats exigent une prime unique minimum de 200 000 DH. Le rendement a baissé ces dernières années mais demeure supérieur à 4%. La plus-value est soumise à l’IR en cas de rachat avant 8 ans de la souscription.

Depuis leur lancement en 2011, les plans d’épargne n’ont réussi à capter que 134 MDH à fin juin 2017. Manque de souplesse des produits, efforts de communication insuffisants, paramètres non adaptés aux besoins…, les lacunes sont nombreuses. Les professionnels appellent à une refonte du dispositif pour mieux capter l’épargne longue.

Les analystes valorisent le titre à 279 DH, soit moins que son cours actuel en bourse. Ils tablent sur un PNB et un bénéfice net part du groupe en hausse respectivement de 3,3% et 6,6% .

Le chiffre d’affaires du groupe recule en raison des nouvelles mesures de régulation au Maroc et à l’international. Le résultat net part du groupe progresse de 4% grâce aux filiales internationales.

Sur les 5 dernières années, le Masi a réalisé une performance de 25%. Huit valeurs sur 70 ont réalisé des performances supérieures à 100%. Un investissement dans 100 actions Dari Couspate en 2012 aurait rapporté 278800DH en 2017.

Selon l’agence de notation EMR, le Maroc devrait adopter un modèle régional de notation à Casablanca qui pourrait couvrir l’ensemble des pays d’Afrique.

Le Masi a été porté puis malmené par les grosses capitalisations en septembre. Le marché est actuellement stable en attendant que les investisseurs revoient leurs stratégies de placement. Conjoncture économique favorable, résultats annuels attendus en hausse, stabilité des taux obligataires…, plusieurs facteurs devraient booster les cours.

Le chiffre d’affaires fait du surplace alors que le bénéfice net part du groupe recule de 9,5%. Pour 2017, le top management s’attend à des niveaux d’évolution similaires à ceux de 2016.

Cinquante investisseurs étrangers de renom ont été invités par CFG Bank à rencontrer les émetteurs marocains. Le marché boursier se distingue dans la région par plusieurs atouts mais souffre toujours de son manque de liquidité.

La marge d’exploitation moyenne s’élève à 26,7% et la marge nette à 16,2% au premier semestre. Les locomotives de la cote gagnent moins, mais leur activité reste très rentable. Concurrence, renchérissement des intrants, investissements…, plusieurs facteurs expliquent le repli.

Les crédits augmentent de 3,7% alors que les dépôts marquent le pas. La pression sur les marges fait baisser légèrement le PNB n La baisse du coût du risque fait augmenter les bénéfices de 34%.