Sociétes cotées

L’entreprise n’a répercuté que partiellement la hausse du coût de ses matières premières, faisant progresser son chiffre d’affaires de 6%. Mais le résultat d’exploitation et le bénéfice en pà¢tissent.

En dépit du repli de la production sucrière nationale, le chiffre d’affaires du groupe s’apprécie de 4,3% par rapport à  2010 grà¢ce au raffinage de sucre brut importé.

Dans un contexte difficile, la filiale de la SNI réalise un chiffre d’affaires en croissance de 7% par rapport à  2010. Mais la flambée des matières premières consomme cette performance.

En dépit de progressions contenues de l’activité et de l’exploitation, le résultat net du brasseur se hisse de 40,4% en raison de la non-récurrence d’une provision sociale en 2011.

La filiale du groupe Saham est à  nouveau dans le vert mais sort affaiblie d’une croissance externe, par fusion-absorption de Salaf, à  la création de valeur qui reste encore à  prouver.

Le chiffre d’affaires de la filiale des Brasseries du Maroc progresse de 8,3%, grà¢ce aux ventes de Aïn Ifrane et à  la répercussion du surcoût fiscal sur le prix de vente d’alcool.

La filiale du CIH marque un début de redressement louable. Mais sa productivité demeure encore très faible en attendant que la relance commerciale donne pleinement ses fruits.

Comme en 2010, le secteur agroalimentaire coté a été soumis à  des pressions de toutes parts : poursuite de la flambée des matières premières, indisponibilité des intrants au niveau national, aléas climatiques fréquents…

La filiale de BMCE Bank affiche des contre-performances à  tous les étages de son business et console, néanmoins, ses actionnaires par un dividende généreux.

La filiale du groupe Banque Populaire tire son épingle du jeu à  l’issue d’un exercice où le dynamisme commercial s’est conjugué avec l’amélioration de la profitabilité.

La filiale de BMCE Bank accuse la première baisse de résultat net depuis 2003 mais ses fondamentaux restent solides et sa rentabilité demeure appréciable.

La filiale du groupe Société Générale s’appuie sur le crédit auto pour afficher la meilleure performance de son PNB depuis 2003. Le coût du risque demeure élevé.