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L’OPC offre au client le droit à une information exhaustive et à un délai de rétractation, même après la signature du contrat. Grâce à l’OPC, le client peut profiter des meilleures conditions en faisant jouer la concurrence entre les banques. Un droit auquel une partie de la clientèle renoncerait volontiers.

Brasseries du Maroc renoue avec la croissance en 2016. Cosumar récolte les fruits de la bonne campagne sucrière et de sa stratégie d’expansion. Lesieur, malgré un contexte toujours difficile, est à conserver dans les portefeuilles.

La vérification du caractère vert des projets éligibles par un tiers qualifié est essentielle. L’émission d’obligations vertes obéit aux mêmes règles qu’une émission obligataire classique, en plus de quelques conditions spécifiques.

Un marché en plein essor avec plus de 150 milliards de dollars d’actifs en 3 ans. Depuis le début de l’année, les émissions s’élèvent à plus de 60 milliards de dollars.

Les compagnies d’assurance devraient boucler l’année sur de bonnes performances. La société de bourse recommande d’acheter les valeurs immobilières. Ciment du Maroc et LafargeHolcim, des titres à conserver dans les portefeuilles.

Aucune opération initiée par des émetteurs non financiers depuis le début de l’année contre sept l’année dernière. Faiblesse des investissements, désendettement des grands groupes, concurrence du crédit bancaire…, plusieurs facteurs explicatifs. Les investisseurs se montrent plus prudents vis-à-vis des émetteurs non financiers.

Le groupe poursuit sa politique expansionniste en Afrique. Un PNB prévisionnel en hausse de 5,2% et un RNPG en progression de 5,6% en 2016.

Le groupe bancaire se transforme en valeur de croissance. Le PNB devrait progresser de 4,4% pour un RNPG en recul de 8,5% en 2016.

Au 25 octobre, le Masi affiche une hausse de près de 16%. L’introduction de Marsa Maroc, la situation sur le marché obligataire et les bons résultats des sociétés cotées expliquent cette situation. L’indice général du marché pourrait franchir la barre des 11 000 points au premier trimestre 2017.

La deuxième édition de l’«Annual Exchange of Ideas Conférence» a eu lieu le 22 octobre. Les marchés sont de plus en plus volatils avec une orientation à la hausse du pétrole, du dollar et des matières agricoles. Les entreprises marocaines doivent plus que jamais utiliser les mécanismes de couvertures.

Croissance soutenue des revenus à l’international contre une progression modérée au Maroc. Le bénéfice net part du groupe s’apprécie de 3% et les flux de trésorerie s’envolent de 14,5%.

La «One-on-One Equity Conference» de CFG Bank a réuni 40 investisseurs étrangers cette année contre 36 l’année dernière. Malgré la cherté et le manque de liquidité de la place, celle-ci séduit par sa stabilité et sa croissance.