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Le chiffre d’affaires du groupe recule en raison des nouvelles mesures de régulation au Maroc et à l’international. Le résultat net part du groupe progresse de 4% grâce aux filiales internationales.

Sur les 5 dernières années, le Masi a réalisé une performance de 25%. Huit valeurs sur 70 ont réalisé des performances supérieures à 100%. Un investissement dans 100 actions Dari Couspate en 2012 aurait rapporté 278800DH en 2017.

Selon l’agence de notation EMR, le Maroc devrait adopter un modèle régional de notation à Casablanca qui pourrait couvrir l’ensemble des pays d’Afrique.

Le Masi a été porté puis malmené par les grosses capitalisations en septembre. Le marché est actuellement stable en attendant que les investisseurs revoient leurs stratégies de placement. Conjoncture économique favorable, résultats annuels attendus en hausse, stabilité des taux obligataires…, plusieurs facteurs devraient booster les cours.

Le chiffre d’affaires fait du surplace alors que le bénéfice net part du groupe recule de 9,5%. Pour 2017, le top management s’attend à des niveaux d’évolution similaires à ceux de 2016.

Cinquante investisseurs étrangers de renom ont été invités par CFG Bank à rencontrer les émetteurs marocains. Le marché boursier se distingue dans la région par plusieurs atouts mais souffre toujours de son manque de liquidité.

La marge d’exploitation moyenne s’élève à 26,7% et la marge nette à 16,2% au premier semestre. Les locomotives de la cote gagnent moins, mais leur activité reste très rentable. Concurrence, renchérissement des intrants, investissements…, plusieurs facteurs expliquent le repli.

Les crédits augmentent de 3,7% alors que les dépôts marquent le pas. La pression sur les marges fait baisser légèrement le PNB n La baisse du coût du risque fait augmenter les bénéfices de 34%.

Hausse du chiffre d’affaires de 7,4% et du résultat net de 11%. La société prévoit une légère hausse de l’activité sur toute l’année.

Légère baisse du résultat d’exploitation global, une première depuis deux ans. Maroc Telecom, LafargeHolcim, Addoha et les banques ont pesé sur la rentabilité de la cote. Le résultat net global croît de 8%, boosté par des éléments non récurrents.

L’export éponge en partie la baisse d’activité sur le marché domestique. Hausse du résultat net consolidé de 19,8% suite à la baisse d’impôts liée au déficit fiscal de 2016.

Net redressement de l’activité et des marges suite aux mesures de défense commerciale mises en place par les autorités. La société poursuit ses investissements pour augmenter sa capacité de production et améliorer son efficacité énergétique.