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La baisse de la courbe des taux a définitivement marqué les esprits en 2016. Que ce soit sur le marché primaire (adjudications) ou secondaire (échanges de titres entre investisseurs), les rendements de l’ensemble des maturités se sont dépréciés par rapport à fin 2015.

Le taux de rendement des comptes sur carnet s’effrite de plus en plus. Depuis le second semestre 2013, il s’est inscrit sur une tendance baissière pour s’établir au deuxième semestre de cette année à 1,66% contre 2,12% à la même période de 2015.

Cette catégorie d’actifs a offert un rendement moyen de 4,08% à fin 2016, contre une performance de 3,4% l’année précédente.

Les livrets d’épargne ont proposé au titre du deuxième semestre 2016 une rémunération de 1,17%.

La rémunération proposée par les contrats d’assurance-vie au titre de l’exercice 2015 a évolué différemment selon les compagnies d’assurances.

Les fonds obligations court terme et monétaires bouclent 2016 dans le vert, après plusieurs semaines de baisse.

Suivant la même tendance que le marché boursier, les fonds investis en actions ont clôturé l’année sur une bonne performance de 33,9% en moyenne.

La Bourse de Casablanca a véritablement renoué avec la croissance en 2016. En effet, le Masi a clôturé l’année sur une performance annuelle de 30,4%, la capitalisation boursière est ressortie en hausse de 28,7%, à 583,3 milliards de DH et les volumes de transaction sur le marché central ont totalisé un montant de 34,2 milliards de DH, en progression de 8%.

Le Masi a clôturé l’année sur une performance de 30,4%. Les OPCVM actions ont fait légèrement mieux. Les rendements des comptes sur carnet et des DAT de plus en plus faibles.

Les variations de change ont coûté jusqu’à 15% du résultat de certains laboratoires en 2015. L’évolution du régime de change marocain et l’internationalisation du secteur pharmaceutique impliquent de plus grands risques pour la profession. Les banques proposent plusieurs solutions de couverture.

Il n’existe toujours pas de véritable marché ou de culture de transmission d’entreprises au Maroc. Selon les experts, l’entreprise familiale devrait dépersonnaliser sa gestion et son management. la mise en place d’une fiscalité encourageant la transmission d’entreprises est fortement recommandée.

La hausse des cours doit se confirmer sur le moyen terme. La liquidité du marché s’améliore mais demeure faible et plusieurs actions restent chères. Un renversement de tendance n’est pas à exclure en cas de reprise des taux obligataires.