Votre argent

A condition d’être connaisseur, on peut faire un bon placement grâce
aux ventes aux enchères.
Vendre par ce biais augmente les chances de trouver un acquéreur.
Les commissions à la vente et à l’achat varient entre 11%
et 18%.

Deux ans de crise ont été effacés grâce à une
conjoncture favorable.
Rien n’a été fait ou presque pour éviter une récidive.
Une rechute éventuelle ne serait pas aussi grave mais le risque est là.

Le plus souvent, c’est en changeant de job que l’on change de banque.
Divorcer de sa banque est une procédure longue, fastidieuse et relativement
coûteuse.
Les choses se compliquent lorsque vous avez un crédit immobilier.

Au lieu d’acheter, vous pouvez toujours louer à l’année
une résidence secondaire.
Ne sous-estimez pas les charges annexes d’une propriété.
Vous pouvez rentabiliser votre investissement en louant votre maison de vacances.

Il est toujours possible de renégocier les conditions d’un prêt
mais les banques ne communiquent pas sur ce sujet.
Si votre banque refuse, d’autres accepteront, pourvu que vous soyez solvable.
Cela vous coûtera cependant plus cher puisque vous aurez à ouvrir
un nouveau dossier et payer de nouveaux frais.

Retournement de tendance sur le marché actions.
Les OPCVM profitent de la situation.
Baisse des taux d’intérêt sur le marché obligataire.
Baisse des rendements des produits de bancassurance.

Les entreprises ont été généreuses envers leurs actionnaires : le taux de distribution s’est situé à 95%.
Les taux de rendement dividendes/cours offrent une prime de risque intéressante.

Parfois plus de six points de base par rapport à un placement sécurisé.

Comptez à partir de 2 500 DH par personne et par semaine pour une destination
locale, le triple ou plus pour l’étranger.
Il y a peu de formules de crédits spécifiques, mais banques et sociétés
de crédit conso font des efforts d’adaptation.

Abattements, remboursement, exonérations… plusieurs possibilités
existent.
Souvent, les déductions sont plafonnées.
La connaissance des textes et circulaires régissant les impôts ne suffit pas. Le conseil de professionnels est utile.

Mohamed KESRAOUI(1)
Expert comptable DPLE, dirigeant du cabinet d’audit, de conseil et de formation KESRAOUI
Auteur de l’ouvrage «Gestion fiscale de l’entreprise marocaine
: conseils et cas pratiques», disponible en librairie dès août
2003.

Elle affiche une progression honorable mais reste suspendue au retour des investisseurs.
Les experts étrangers trouvent qu’elle présente beaucoup d’atouts mais ne sait pas se vendre hors Maroc.
Les institutionnels locaux pensent que le renouveau doit venir de l’intérieur.

Faut-il compter sur les investisseurs étrangers pour redynamiser la Bourse marocaine ? Oui et non. Oui, parce qu’ils disposent de fonds très importants qui peuvent constituer un complément aux ressources nationales. Oui, puisque leur présence pousse les intervenants locaux à