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Hausse du chiffre d’affaires de 31%, du résultat d’exploitation de 51% et du bénéfice net part du groupe de 48,3%. Distribution d’un dividende de 35 DH par action contre 25 DH en 2015.

Le «vrai» crédit gratuit est la solution la plus intéressante mais l’apport personnel exigé est conséquent. Les taux d’intérêt proposés pour la LOA et le crédit classique varient d’une société de financement à l’autre.

Hausse du chiffre d’affaires de 3,3% et du résultat d’exploitation de 9,8% en 2016. Le groupe a vu son bénéfice net fondre de 1,2 milliard DH.

Hausse de la contribution des filiales africaines, baisse du coût du risque et élargissement du réseau sont les principaux facteurs de croissance. Un bénéfice net part du groupe en hausse de 5,7%, à 4,7 milliards de DH et un dividende de 12 DH par action.

Les taux obligataires bas et l’amélioration des liquidités plaident pour une reprise du trend haussier. Les premiers résultats annuels ont été accueillis d’une façon disparate. Les prévisions de croissance des bénéfices revues à la baisse mais restent favorables.

La dernière étude de l’AMMC sur la qualité de l’information financière remonte à 2014. Selon les analystes, la situation a connu peu d’améliorations depuis. La publication des comptes trimestriels attendue pour juin 2017.

Les dépôts et les crédits augmentent fortement. La hausse du coût du risque dans les comptes consolidés entame la rentabilité du groupe. La banque distribue un dividende ordinaire de 14 DH par action.

Le chiffre d’affaires marque un bond de 14,2% et le résultat net s’améliore de 5,1%. Des performances tirées aussi bien de l’activité Vie et Non Vie. Les ratios de solvabilité se maintiennent à un niveau confortable.

Oaklins est présente dans 40 pays, couvre 16 secteurs d’activité et regroupe 700 professionnels. Ce rapprochement permettra à la banque d’affaires marocaine d’augmenter son volume d’affaires.

Les rendements ont subi une correction technique, selon les gestionnaires. Pour eux, les fondamentaux du marché sont les mêmes qu’en 2016. Sur le marché des OPCVM, un arbitrage pourrait se faire en faveur des fonds actions.

La concurrence bat son plein : près de 1 900 agents et courtiers, en plus des banques et des bureaux directs des assureurs. Les taux des commissions stagnent dans un contexte de baisse des prix. Le fonds de roulement à mobiliser devient plus important pour atteindre l’équilibre financier.

Les trois assureurs cotés devraient réaliser une croissance de 8% de leur chiffre d’affaires en 2016 et 2017. Après une légère croissance en 2016 en raison de facteurs exceptionnels, les bénéfices devraient redécoller cette année.