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Baisse du chiffre d’affaires de 2,8% et de la masse bénéficiaire de 6,8% à fin 2016. L’activité du bâtiment devrait rester à un niveau faible en 2017. Celle des «travaux publics» devrait maintenir sa dynamique grâce aux investissements étatiques.

Les fonds diversifiés ont fini l’année en beauté, avec une performance annuelle moyenne de 15,2% contre 0,7% à fin 2015. Tous les fonds ont réalisé de bonnes performances, dont 23 qui ont dépassé le rendement moyen.

La baisse de la courbe des taux a définitivement marqué les esprits en 2016. Que ce soit sur le marché primaire (adjudications) ou secondaire (échanges de titres entre investisseurs), les rendements de l’ensemble des maturités se sont dépréciés par rapport à fin 2015.

Le taux de rendement des comptes sur carnet s’effrite de plus en plus. Depuis le second semestre 2013, il s’est inscrit sur une tendance baissière pour s’établir au deuxième semestre de cette année à 1,66% contre 2,12% à la même période de 2015.

Cette catégorie d’actifs a offert un rendement moyen de 4,08% à fin 2016, contre une performance de 3,4% l’année précédente.

Les livrets d’épargne ont proposé au titre du deuxième semestre 2016 une rémunération de 1,17%.

La rémunération proposée par les contrats d’assurance-vie au titre de l’exercice 2015 a évolué différemment selon les compagnies d’assurances.

Les fonds obligations court terme et monétaires bouclent 2016 dans le vert, après plusieurs semaines de baisse.

Suivant la même tendance que le marché boursier, les fonds investis en actions ont clôturé l’année sur une bonne performance de 33,9% en moyenne.

La Bourse de Casablanca a véritablement renoué avec la croissance en 2016. En effet, le Masi a clôturé l’année sur une performance annuelle de 30,4%, la capitalisation boursière est ressortie en hausse de 28,7%, à 583,3 milliards de DH et les volumes de transaction sur le marché central ont totalisé un montant de 34,2 milliards de DH, en progression de 8%.

Le Masi a clôturé l’année sur une performance de 30,4%. Les OPCVM actions ont fait légèrement mieux. Les rendements des comptes sur carnet et des DAT de plus en plus faibles.

Les variations de change ont coûté jusqu’à 15% du résultat de certains laboratoires en 2015. L’évolution du régime de change marocain et l’internationalisation du secteur pharmaceutique impliquent de plus grands risques pour la profession. Les banques proposent plusieurs solutions de couverture.