Portraits

Elle est la première femme élue présidente d’un Conseil régional. Son projet tient en trois mots : coordonner, former et communiquer. Elle invite ses pairs à plus de vigilance dans une ville où les biens en déshérence ne manquent pas.

Titulaire d’un doctorat en aménagement des littoraux, elle a fait toute sa carrière dans la formation, principalement dans le domaine maritime. Son pari, faire en sorte que l’Institut supérieur des études maritimes trouve le bon cap.

Entre deux expositions, l’artiste peintre Mohamed Hakoun s’active à  faire rayonner la vie culturelle de sa ville. Il anime le Centre de la mémoire de Chefchaouen et s’occupe de sa maison transformée en musée ouvert.

Licenciée en biologie aux Etats-Unis, elle a commencé sa carrière dans les laboratoires de la Sloane Kettering Center avant de rentrer au Maroc.
Le chiffre d’affaires des deux PME qu’elle a créées en 2011 est passé de un à  près de 20 MDH.
Son ambition : exporter une marque marocaine de produits bio en Europe.

Le travail associatif, notamment au sein d’«Espace point de départ», a révélé ses talents de femme d’affaires. Avec une licence en droit, elle a travaillé pendant 20 ans dans l’assurance avant de se mettre à  son compte. De 12 000 tonnes, l’entreprise compte porter sa production à  30 000 tonnes.

Technicien agricole au départ, il laisse tomber son poste de fonctionnaire pour reprendre des études sanctionnées par un diplôme d’ingénieur d’Etat en génie rural. Après plusieurs années dans l’enseignement, il a créé «La Main verte» en 1994. L’entreprise est devenue une référence dans son domaine.

Elle faisait le ménage dans une ferme dédiée à  l’élevage de chevaux. Bouchra Marmoul, aujourd’hui 23 ans, devient «garçon» d’écurie.
Elle a décroché sa licence de jockey professionnelle de la Société royale d’encouragement des courses (Sorec). Une première nationale !

Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en agro-économie et d’un Phd, Karim Nourreddine a jusque-là  fait toute sa carrière dans le secteur des aliments composés. Au début de sa carrière, il a fait profil bas avant de gravir les échelons dans l’entreprise dont il est actuellement le DG. Son expérience a convaincu ses pairs de l’élire président de l’association sectorielle.

Il a découvert la culture de la truffe auprès de ses patients au moment où il exerçait en France.
n Son initiative a été récompensée par le prix de l’innovation obtenu lors du Salon international de l’agriculture marocaine de 2006. Il invite l’Etat à  encourager cette culture en confiant aux agriculteurs de la région du Moyen-Atlas des forêts de chênes verts inexploités.

Houda Chichaoui, Chef de la division de la gestion des déchets solides de Casablanca.

Il est le premier chirurgien dentiste marocain formé aux Etats-Unis. Il a suivi les traces de sa mère qui a construit la célèbre salle Chahrazad de Casablanca en 1958. Avec ses confrères exploitants, il se bat pour sauver le secteur.

Diplômé de l’ISCAE, il a fait ses premières armes dans la banque avant de bifurquer vers l’industrie du textile, secteur dans lequel il s’est fait un nom comme administrateur directeur général de Settavex.