Opinions

pourquoi refuse-t-on la liberté provisoire ? Tout simplement pour des raisons juridiques, mais pas seulement. Cette mesure dépend du magistrat instructeur. Il peut décider de l’octroyer (ou pas) pour des raisons qui relèvent de son intime conviction.

Cette semaine, le Conseil supérieur de la promotion de l’emploi (oui ça existe !) a été réanimé après une très longue période d’hibernation. Créé en 2004, il avait déjà fallu attendre trois ans pour qu’il tienne sa toute première réunion.

D’après une étude récemment réalisée par Day One, près de 47% des Managing Partners interrogés ont cité la gestion du «capital humain» comme étant l’un des principaux défis des cabinets d’avocats au Maroc aujourd’hui.

Les selfies textuels

on en est de la poésie comme du tact chez ces gens-là qui écrivent sur eux en se vouvoyant tant ils se sentent grands et géniaux. et si un être génial doit être le dernier à s’en apercevoir, eux le crient sur le toit. voici donc venu le temps de la réinvention du moi comme obsession textuelle, et tout le monde se met à ce type de selfie même les… salafi !

bientôt le Grand Théâtre ouvrira ses portes, flambant neuf, pendant, qu’en face, le tribunal n’en finit pas de panser ses plaies. Sans oublier de préciser, histoire de brouiller définitivement les pistes, que le Tribunal de première instance (oui celui qui jouxte la Wilaya), fait accessoirement aussi office de …Cour d’appel sociale : tout dépend par quelle porte on entre !

Volonté et fermeté

A  l’occasion des tractations qui précèdent habituellement la constitution d’un nouveau gouvernement, la question des politiques publiques revient au devant de la scène. La nouvelle équipe, une fois constituée et dûment nommée, devra présenter son programme et en répondre devant les élus et devant le citoyen de manière générale. Et qui dit programme dit réformes, stratégies sectorielles et politiques publiques.

«On accorde trop de poids à l’influence des religions sur les peuples, et pas assez à l’influence des peuples sur les religions».

C’est donc bientôt la fin de l’année, et nous espérons tous que la prochaine soit bénéfique et heureuse pour notre pays, ses dirigeants et sa population. L’on peut aussi penser, imaginer, rêver à quelques changements, qui seraient le signe d’une évolution mentale et intellectuelle.

A l’instar de la question très intéressante du capital immatériel, soulevée dans un discours du Trône et sur laquelle le Conseil économique et social et Bank Al-Maghrib ont travaillé depuis 2014 pour nous apporter l’analyse complète dans quelques jours, une autre question cruciale attend, elle aussi, des réponses: Que faut-il au Maroc pour entrer dans la catégorie des économies émergentes ?

Dans le monde des affaires d’aujourd’hui, le juridique est partout. Pour autant, le juriste n’a pas le don d’ubiquité. Aussi, pour jouer leur double rôle de «business partner» et de «gardien du temple», tout en faisant face aux objectifs d’optimisation des ressources qui leur sont imposés, les directions juridiques doivent centrer leurs activités sur les tâches à forte valeur ajoutée pour l’entreprise. La mise en place d’une politique contractuelle peut y contribuer.

Noudelmann constate que si le désir de vérité sera toujours, vivace, la fin du mensonge semble impossible, il craint même qu’elle n’ait un effet pervers: «Ce monde où chacun serait transparent à tous imposerait une tyrannie de la vérité qui ne laisserait aux individus aucune zone d’ombre, aucune intimité à l’écart des yeux inquisiteurs».

Il conviendrait donc de former les magistrats afin de leur inculquer les bases d’une Justice rationnelle, juste, mais sévère aussi quand il le faut : simple question de discernement!