Tendances & marchés du droit

Comme le décrit Richard Susskind, à l’avenir le juriste pourra être, en fonction de ses compétences, «legal knowledge engineer, legal hybrid, legal project manager, legal data scientist, legal risk manager», etc. Tout un champ des possibilités qui s’ouvre aux directions juridiques, à condition de savoir appréhender dès maintenant la révolution VTC !

si le projet se concrétise, c’est la perception des «utilisateurs» de la fusion, c’est-à-dire essentiellement des clients et prospects, mais aussi des associés et collaborateurs des deux cabinets, qui permettra d’évaluer le succès de l’opération.

La nécessité accrue de faire plus avec moins, l’inflation législative et les réflexions autour de la digitalisation des services juridiques sont autant de facteurs qui rebattent aujourd’hui les cartes des compétences attendues pour un juriste.

Les évolutions récentes du marché des cabinets d’avocats d’affaires, locaux ou internationaux, au Maroc, et l’intensification de la concurrence entre les principaux acteurs, nous ont permis de constater que ces cabinets sont plus que jamais à la recherche du meilleur modèle pour structurer et pérenniser leur développement.

La prévisibilité budgétaire de la fonction juridique nécessite d’évaluer de manière pertinente les coûts externes et les coûts internes, puis de définir le processus de suivi. Ceci requiert non seulement de s’inscrire dans le processus budgétaire de l’entreprise mais aussi et surtout de définir les flux au sein de l’organisation juridique,

Le marché des cabinets d’avocats d’affaires au Maroc a profondément évolué ces dernières années. Avec la professionnalisation des directions juridiques, et le développement de la concurrence issue notamment des cabinets internationaux, l’équilibre entre l’offre et la demande a changé, si bien que l’associé d’un cabinet d’avocats d’affaires doit aujourd’hui appréhender de manière plus structurée l’approche du client ou du prospect.

Pour faire face à une concurrence accrue, suite notamment à l’arrivée des cabinets internationaux, nombre d’associés de cabinets d’avocats d’affaires ont été récemment amenés à mener une réflexion stratégique, afin de reconsidérer leurs axes de développement au Maroc et/ou d’initier une stratégie de développement à l’international, particulièrement en Afrique.

Pas une semaine ne passe sans qu’on parle de transition ou transformation digitale dans les journaux. Les professions du Droit n’échappent pas à cette évolution, comme en témoigne l’étude récemment menée par Day One auprès de 140 legaltechs réparties sur

La réflexion sur le développement d’un cabinet d’avocats d’affaires prend aujourd’hui des proportions inégalées compte tenu notamment de la transformation et de l’exigence accrue des clients, de l’alourdissement continu des réglementations, de la diversification de la concurrence, des bouleversements générationnels et sociétaux, de la révolution technologique…

la mise en place d’une politique avocats performante permet de répondre à trois objectifs clés pour l’entreprise : optimiser la gestion des risques juridiques de l’entreprise en définissant des règles internes de recours et non-recours aux cabinets d’avocats et en cartographiant ces derniers en fonction notamment du risque à traiter ; s’assurer, de manière pérenne, de l’adéquation des prestations fournies par les cabinets avec les attentes et exigences de la direction juridique et de ses clients internes ; maîtriser et superviser les dépenses juridiques externes.

Dans un environnement de plus en plus concurrentiel et un marché qui ne croît pas dans une proportion équivalente, développer une stratégie de business development performante est devenue la préoccupation majeure des cabinets d’avocats d’affaires.

Durant ces dernières années, le périmètre de la fonction juridique a fortement évolué. Il y a seulement quinze ans, le juriste d’entreprise, quand il existait, était souvent cantonné au contentieux et au droit des contrats.