Opinions

Avant d’être un moteur
de l’emploi, la croissance devra d’abord résorber le stock
de capacité de production inutilisée.

Eloge de la radio

«Dans les années cinquante, on se réunissait en famille
pour regarder la radio. Aujourd’hui, l’image est
tellement banalisée qu’on écoute la télé.»

Si les temps ont changé, les aspirations des hommes
ont toujours pour nom justice, dignité, respect,
que l’on soit en France, au Maroc ou ailleurs. La tragédie
en Palestine et en Irak aidant, aujourd’hui dans les banlieues
de l’Hexagone, c’est en un Tarik Ramadan que l’on se reconnaît.
Au regard des échecs accumulés par les précédents
porteurs d’espoir, est-ce étonnant?

Face à la violence intégriste, nombre de Marocains sont convaincus
que les institutions politiques traditionnelles sont les seuls refuges. Spinoza,
ce grand philosophe du XVIIe siècle, semble leur fournir des arguments.
Mais l’alternative entre intégrisme et institutions du passé
est-elle la seule ?

Vive l’audace !

La fusion avec le groupe Wafabank n’est pas une sinécure. Avant de
pouvoir mordre dans le gâteau, il faudra surmonter plusieurs problèmes
et le risque d’échec n’est pas nul.

La révolution culturelle que vit le Maroc avec le choix de l’enseignement
de l’amazigh à l’école devra lutter contre les conservatismes
et l’hostilité et être canalisée pour éviter
les risques de dérives, bien réels. Elle ne doit pas essayer d’aller
plus vite que son temps, mais son train est en marche et ceux qui refusent de
le prendre resteront sur le quai.

A défaut d’un réel débat parlementaire sur la Loi de
finances, ne serait-il pas utile d’engager un débat sur la place
du Parlement, aujourd’hui, en matière budgétaire ? La procédure
applicable à l’examen des Lois de finances n’appelle-t-elle
pas révision ? La revitalisation de la démocratie budgétaire
n’exige-t-elle pas une réforme de la loi organique ?

On a vu des chèvres brouter des sacs noirs en plastique dans certaines
régions du Sud du Maroc… bonjour le fromage de chèvre.

Chaque jour férié signifie des centaines de millions de dirhams
en moins, en termes de création de richesse.
Il y a trop de jours fériés.

«On ne veut pas être augmenté et on ne fornique pas avec les
femmes de nos électeurs.»

Des étrangers, on exigeait une compensation sans rapport avec la valeur
des prélèvements. Quant aux nationaux, ils voulaient le beurre et
l’argent du beurre.

Les sous-dév

Il a fallu la chute d’un pylône pour qu’on se préoccupe
des émetteurs de la RTM.
Il a fallu la disparition du poulpe pour qu’on pense à préserver
la ressource. Il a fallu une réaction énergique de feu Hassan II
pour qu’on vaccine les enfants…