Opinions

La révolution culturelle que vit le Maroc avec le choix de l’enseignement
de l’amazigh à l’école devra lutter contre les conservatismes
et l’hostilité et être canalisée pour éviter
les risques de dérives, bien réels. Elle ne doit pas essayer d’aller
plus vite que son temps, mais son train est en marche et ceux qui refusent de
le prendre resteront sur le quai.

Vive l’audace !

La fusion avec le groupe Wafabank n’est pas une sinécure. Avant de
pouvoir mordre dans le gâteau, il faudra surmonter plusieurs problèmes
et le risque d’échec n’est pas nul.

A défaut d’un réel débat parlementaire sur la Loi de
finances, ne serait-il pas utile d’engager un débat sur la place
du Parlement, aujourd’hui, en matière budgétaire ? La procédure
applicable à l’examen des Lois de finances n’appelle-t-elle
pas révision ? La revitalisation de la démocratie budgétaire
n’exige-t-elle pas une réforme de la loi organique ?

On a vu des chèvres brouter des sacs noirs en plastique dans certaines
régions du Sud du Maroc… bonjour le fromage de chèvre.

«On ne veut pas être augmenté et on ne fornique pas avec les
femmes de nos électeurs.»

Des étrangers, on exigeait une compensation sans rapport avec la valeur
des prélèvements. Quant aux nationaux, ils voulaient le beurre et
l’argent du beurre.

Chaque jour férié signifie des centaines de millions de dirhams
en moins, en termes de création de richesse.
Il y a trop de jours fériés.

Face à cet enfant-mendiant qui pleure, désarroi. Que faire sinon
tirer de sa poche le billet qui console ? Et, de ce fait, soutenir de façon
indirecte le travail des mineurs. Donc faillir à ses principes.

Culpabilisés face à la vague de libéralisation de l’économie,
les gouvernements successifs basculent d’une tutelle excessive à
une absence de contrôle, n’osant défendre ni les intérêts
ni leur vision d’actionnaire dans les entreprises étatiques.

Lectures partagées

Pourquoi lit-on, en général, et pourquoi certaines personnes sont-elles
plus prédisposées que d’autres à la lecture ?

Les sous-dév

Il a fallu la chute d’un pylône pour qu’on se préoccupe
des émetteurs de la RTM.
Il a fallu la disparition du poulpe pour qu’on pense à préserver
la ressource. Il a fallu une réaction énergique de feu Hassan II
pour qu’on vaccine les enfants…

Curieux temps qui transforme le poivrot invétéré en pilier de mosquée et la barmaid délurée en porteuse de voile qui se faufile vers le pavillon des femmes de la maison de Dieu. Cette soudaine religiosité à  date fixe est un sujet d’étonnement chaque année renouvelé.