Edito

Effets pervers

Les chiffres que vient de rendre publics le Haut Commissariat au Plan (HCP) au sujet des structures industrielles du pays sont édifiants à plus d’un titre. Certes, l’on subodorait depuis longtemps que le Maroc s’était affreusement désindustrialisé au profit d’une économie de plus en plus «tertiarisée», dominée par les services. Mais quand on scrute les chiffres officiels de près, la réalité est encore plus amère.

Demain, samedi 7 octobre, se jouera le match retour de l’Istiqlal au complexe sportif Moulay Abdallah de Rabat. Après la première manche très chaude d’il y a une semaine, on s’attend à un match retour décisif.

Erreurs de ciblage

Visiblement, et à travers les premières sorties et déclarations de Saad Eddine El Othmani, le gouvernement semble décidé à s’attaquer sérieusement et frontalement à la question de l’efficacité des politiques publiques.

Squat légalisé

Le Conseil de Casablanca a probablement de bonnes raisons de vouloir mettre fin à son contrat avec Sita Blanca. S’il s’avère que le délégataire a failli à ses engagements, il est naturel et logique que les élus de la ville décident de résilier le contrat. Ils sont dans leur rôle de veiller au bien-être des Casablancais dont ils sont dépositaires des voix. Bien entendu, la suite des événements montrera si oui ou non le délégataire a failli seul à ses obligations.

Pragmatisme

Pas de discours moralisateur ni vindicatif, aucune tendance à la «victimisation» ni à la «complotite» aiguë, pas de triomphalisme.

La politique noble…

Ce vendredi, quelque 3 000 jeunes se retrouveront à Marrakech pour participer à une université d’été organisée à l’initiative d’un parti politique, à savoir le RNI.

Malaise sociétal

La déferlante d’incidents, faits divers et scandales ces derniers temps est-elle un cycle passager, une succession fortuite d’événements ou est-ce simplement l’effet des technologies d’information qui, grâce aux smartphones combinés aux réseaux sociaux, permettent de mettre à nu des tendances, des pratiques et des faits qui existaient mais qui n’étaient pas apparents par le passé ? La question mérite d’être posée parce que la ou les réponses possibles ne sont de toutes les manières pas rassurantes.

Rupture de la chaîne

si aujourd’hui le Maroc n’est pas encore au niveau de performance économique et sociale des pays émergents, c’est que sa chaîne de valeur n’est pas encore au point.

Placer le Maroc dans le Top 50 du Doing business d’ici 2021. L’objectif avait été clairement inscrit dans le programme gouvernemental tel que l’avait exposé le chef du gouvernement devant les parlementaires au mois d’avril. Nous devrons gagner 18 places en 4 ans.

Négativisme patent…

Rigide, pénalisante pour les exportations. Voilà ce qui se disait déjà au tout début des années 2000, et même avant, dans les milieux des affaires et dans les sphères de l’analyse économique, au sujet de la politique de change adoptée par le Maroc depuis 1973.

Débat marginal

La polémique qui vient d’éclater entre la DGSN et le CNDH au sujet de l’enquête de ce dernier sur d’éventuels cas de torture ou de mauvais traitement des personnes interpellées à Al Hoceima est typiquement le dommage collatéral qui ne

Maslow inversé

En 1943, le psychologue américain, Abraham Maslow, avait révolutionné les sciences des organisations avec sa célèbre théorie de la pyramide qui hiérarchisait les différents types de besoins de l’individu, du plus élémentaire au plus élaboré et sophistiqué.