Edito

Mendiants-nés

Les seules mesures que l’on connait ont montré leurs limites à partir du moment où, en l’absence d’une réponse sociale appropriée, elles ne font que reléguer le problème ailleurs.

Se fixer un cap, ne pas perdre de vue l’objectif et tracer sa route. Croire en ses atouts et corriger ses faiblesses. S’accrocher, tomber et se relever.

L’Arabie saoudite n’a aucune raison de défendre le dossier américain n’eût été la géopolitique. son objectif est, D’une part, de se rapprocher des Américains, et, d’autre part, de punir le Maroc pour sa neutralité dans le dossier du Qatar.

Alors que le monde autour de nous évolue à la vitesse grand V, El Othmani prend tout son temps, y compris dans un sujet de la plus haute urgence. Le ressenti des gens le confirment. Les données chiffrées l’étayent.

L’exemple turc

Les Turcs se sont bien préparés à la mondialisation. Le tissu économique dans sa globalité en maîtrise les codes. Les entreprises familiales se sont ouvertes aux investissements étrangers, ont modernisé leur parc technologique et ont investi dans le marketing et la communication.

La CGEM de 2018

Qu’est-ce qui a changé pour qu’un retour à l’esprit de compétition soit marqué, tranchant net avec des mono-candidatures où le futur président était connu d’avance, car seul en course ?

Pauvre Casablanca

Deux ans et demi après l’installation du nouveau conseil de la ville, le visage de Casablanca n’a cessé de s’assombrir, de se déformer, reflétant une gestion hasardeuse, quand elle n’est pas carrément chaotique.

Double jeu

Ce 1er mai donc, devant des syndicats mécontents de l’offre proposée par l’exécutif, le PJD a déserté les rangs du gouvernement et scandé des slogans qui le pointent du doigt. Le double jeu dans toute sa splendeur.

Si le Plan Maroc Vert n’avait pas été mis en place, non seulement le pays importerait encore le lait, mais d’autres produits encore s’ajouteraient à la liste comme les agrumes, les oeufs, et peut-être même la viande.

Docteur Doukkali…

Les ministres de la santé se succèdent et font tous le même constat effarant : d’un côté, des moyens humains et matériels insuffisants, et, de l’autre, des patients toujours plus nombreux et de moins en moins satisfaits.

L’avion militaire qui s’est écrasé mercredi 11 avril près de l’aéroport de Boufarik en Algérie transportait des militaires algériens et d’autres du Polisario. Il effectuait une liaison entre la région d’Alger et les zones militaires de Tindouf et Béchar.

Le gouvernement est certes en place depuis un an, mais faire un travail de fond prend nécessairement du temps. Seuls les résultats nous renseigneront sur l’efficacité ou non de l’approche El othmani. Mais la bonne volonté y est déjà. Et cela, personne ne peut le contester.