Edito

L’ Etat de droit

Plus de Cour spéciale de justice, des prisonniers politiques graciés
et le dossier des droits de l’Homme en voie de règlement définitif.
Un grand jour, et une leçon à retenir.

Le Maroc a besoin de gens qui travaillent pour arriver à un résultat
et d’un Etat qui se défasse de ses vieux réflexes.

Une pensée religieuse en phase avec les besoins de la société
marocaine, et donc réformiste, n’existe toujours pas. Le problème
reste donc entier.

Une énième affaire devantla Cour spéciale de justice…
Une juridiction d’exception qui, pourtant, doit disparaître dans quelques
mois !

Changements

Une nouvelle élite dirigeante prend les commandes, plus jeune, souvent formée dans les meilleures écoles de management

Avant d’être un moteur
de l’emploi, la croissance devra d’abord résorber le stock
de capacité de production inutilisée.

Vive l’audace !

La fusion avec le groupe Wafabank n’est pas une sinécure. Avant de
pouvoir mordre dans le gâteau, il faudra surmonter plusieurs problèmes
et le risque d’échec n’est pas nul.

Chaque jour férié signifie des centaines de millions de dirhams
en moins, en termes de création de richesse.
Il y a trop de jours fériés.

Les sous-dév

Il a fallu la chute d’un pylône pour qu’on se préoccupe
des émetteurs de la RTM.
Il a fallu la disparition du poulpe pour qu’on pense à préserver
la ressource. Il a fallu une réaction énergique de feu Hassan II
pour qu’on vaccine les enfants…

A partir de janvier 2004, les salaires des députés passeront de
30 000 DH mensuels à 36 000. Indécent pour un pays pauvre.

A quoi sert le départ d’un chef de parti s’il ne fait que servir
de tremplin à l’accession d’un autre baron ? Les élites,
lassées d’attendre, sont allées chercher ailleurs.

A l’achat d’un logement, les taxes diverses absorbent l’équivalent
de 6 mois de traites. Est-ce cela la politique du logement ?