Edito

Personne ne nous fera croire que l’Etat ignore ce qui se passe.
En revanche, on peut s’interroger sur les raisons de son inertie. Qui profite
du système ?

Bidonvilles : la rupture

Les bidonvilles sont des zones de non-droit, qui nourrissent l’exclusion
sociale et menacent leurs habitants et les villes dans lesquelles ils essaiment.

Le Souverain a procédé à une redéfinition des règles
du jeu : faites votre travail et je veillerai personnellement à ce que
vous le fassiez comme il se doit.

Non seulement le nombre
de spécialistes est insuffisant, mais encore 66% d’entre eux sont concentrés sur l’axe Rabat-Fès.

Par quel cheminement pédagogique se retrouve-t-on à distinguer croyants
et mécréants sur leur mine en cours d’éducation artistique
? La touche de l’artiste est-elle meilleure quand ce dernier a procédé
à ses ablutions ?

Il n’est d’exception que celle que l’on construit et que l’on protège et non celle que l’on se crée à force de passer entre les gouttes.
Car il arrive un moment où, fatalement, on finit par se mouiller.

Chère viande

En maintenant le système des chevillards, intermédiaires
inutiles voire nuisibles, quels intérêts protège-t-on ?

Quand ce n’est pas «laà¢ouacher», c’est la guerre ou les attentats. Et quand ce n’est pas la guerre, ce sont les congés… puis le Ramadan. Va-t-on finir par payer ses fournisseurs un jour ?

Une autre CGEM

Plus que le changement d’homme, les patrons demandent une nouvelle gouvernance,
une autre façon de voir.
La nouvelle CGEM devra consacrer la rupture.

Trois géants mondiaux du tabac surenchérissent pour investir au
Maroc.
Au-delà des perspectives de rentabilité, c’est un pari calculé
sur le risque pays que prennent ces multinationales.