Edito

Des investisseurs étrangers qui s’intéressent davantage au
Maroc et des industries qui veulent produire moins cher.
Effet de l’accord de libre-échange Maroc-USA.

Si un pays a été incapable de mener des réformes pour permettre
à son peuple de vivre mieux , il ne peut les refuser simplement parce qu’elles
sont d’inspiration américaine.

Les producteurs marocains ont certes des droits…
le consommateur aussi.

On peut même copier les idées du voisin pour résoudre nos
problèmes, mais arrêtons de chercher des solutions pour vivre avec
nos difficultés au lieu de les combattre.

A chaux et à  sable

Il faut rendre hommage à Baddou Zaki qui a su inculquer à ses protégés
l’abnégation, la solidarité et l’audace.

«Oua sir dîini»

Combattre la corruption ?
La loi ne suffit pas. Il s’agit d’abord d’être rigoureux
et de ne pardonner aucun écart, si petit soit-il.

Selon un récent sondage de Transparency Maroc, publié dans nos colonnes (La Vie éco du 3 janvier 2004),la majorité des chefs de ménage et des patrons d’entreprises questionnés estime que la corruption s’est aggravée.

Ces députés-là  !

Il est temps d’inclure dans le règlement intérieur de la Chambre
des représentants une obligation minimale de rendement.

Les autruches…

L’affaire de l’augmentation du prix du pain symbolise, à  elle seule, ce laissez-aller caractéristique de nos mÅ“urs, à  nous autres Marocains, et qui engendre des situations inextricables.

L’ Etat de droit

Plus de Cour spéciale de justice, des prisonniers politiques graciés
et le dossier des droits de l’Homme en voie de règlement définitif.
Un grand jour, et une leçon à retenir.

Le Maroc a besoin de gens qui travaillent pour arriver à un résultat
et d’un Etat qui se défasse de ses vieux réflexes.

Une pensée religieuse en phase avec les besoins de la société
marocaine, et donc réformiste, n’existe toujours pas. Le problème
reste donc entier.