Edito

A chaux et à  sable

Il faut rendre hommage à Baddou Zaki qui a su inculquer à ses protégés
l’abnégation, la solidarité et l’audace.

«Oua sir dîini»

Combattre la corruption ?
La loi ne suffit pas. Il s’agit d’abord d’être rigoureux
et de ne pardonner aucun écart, si petit soit-il.

Selon un récent sondage de Transparency Maroc, publié dans nos colonnes (La Vie éco du 3 janvier 2004),la majorité des chefs de ménage et des patrons d’entreprises questionnés estime que la corruption s’est aggravée.

Ces députés-là  !

Il est temps d’inclure dans le règlement intérieur de la Chambre
des représentants une obligation minimale de rendement.

Les autruches…

L’affaire de l’augmentation du prix du pain symbolise, à  elle seule, ce laissez-aller caractéristique de nos mÅ“urs, à  nous autres Marocains, et qui engendre des situations inextricables.

L’ Etat de droit

Plus de Cour spéciale de justice, des prisonniers politiques graciés
et le dossier des droits de l’Homme en voie de règlement définitif.
Un grand jour, et une leçon à retenir.

Le Maroc a besoin de gens qui travaillent pour arriver à un résultat
et d’un Etat qui se défasse de ses vieux réflexes.

Une pensée religieuse en phase avec les besoins de la société
marocaine, et donc réformiste, n’existe toujours pas. Le problème
reste donc entier.

Une énième affaire devantla Cour spéciale de justice…
Une juridiction d’exception qui, pourtant, doit disparaître dans quelques
mois !

Changements

Une nouvelle élite dirigeante prend les commandes, plus jeune, souvent formée dans les meilleures écoles de management

Avant d’être un moteur
de l’emploi, la croissance devra d’abord résorber le stock
de capacité de production inutilisée.

Vive l’audace !

La fusion avec le groupe Wafabank n’est pas une sinécure. Avant de
pouvoir mordre dans le gâteau, il faudra surmonter plusieurs problèmes
et le risque d’échec n’est pas nul.