Edito

Cher chômage…

Les statistiques sont têtues. Qu’elles plaisent ou pas, elles viennent nous rappeler la réalité telle qu’elle est sur le terrain en dépit des discours, des déclarations d’intention, des efforts fournis et même des réalisations.

Dans la Loi de finances de 2017, l’Etat avait donné aux entreprises, entre autres cadeaux, la possibilité de recruter des pointures et de hauts profils sans avoir à supporter les charges sociales, les salariés bénéficiant de leur côté d’une exonération de l’Impôt sur le revenu (IR).

Rupture

Le Maroc entame un tournant stratégique où il sera question de réinventer le modèle de développement. Or pour réinventer tout un modèle de développement dans ses composantes sociale, sociétale, économique, le pays aura besoin de changer de référentiel et de paradigmes.

Modèle sélectif

Il est fort à parier qu’une fois passé le mois de décembre et pliées les discussions contextuelles accompagnant la Loi de finances, le débat qui dominera la scène sera celui relatif au modèle de développement à améliorer ou à changer. On le saura dans quelques mois.

Effets pervers

Les chiffres que vient de rendre publics le Haut Commissariat au Plan (HCP) au sujet des structures industrielles du pays sont édifiants à plus d’un titre. Certes, l’on subodorait depuis longtemps que le Maroc s’était affreusement désindustrialisé au profit d’une économie de plus en plus «tertiarisée», dominée par les services. Mais quand on scrute les chiffres officiels de près, la réalité est encore plus amère.

Demain, samedi 7 octobre, se jouera le match retour de l’Istiqlal au complexe sportif Moulay Abdallah de Rabat. Après la première manche très chaude d’il y a une semaine, on s’attend à un match retour décisif.

Erreurs de ciblage

Visiblement, et à travers les premières sorties et déclarations de Saad Eddine El Othmani, le gouvernement semble décidé à s’attaquer sérieusement et frontalement à la question de l’efficacité des politiques publiques.

Squat légalisé

Le Conseil de Casablanca a probablement de bonnes raisons de vouloir mettre fin à son contrat avec Sita Blanca. S’il s’avère que le délégataire a failli à ses engagements, il est naturel et logique que les élus de la ville décident de résilier le contrat. Ils sont dans leur rôle de veiller au bien-être des Casablancais dont ils sont dépositaires des voix. Bien entendu, la suite des événements montrera si oui ou non le délégataire a failli seul à ses obligations.

Pragmatisme

Pas de discours moralisateur ni vindicatif, aucune tendance à la «victimisation» ni à la «complotite» aiguë, pas de triomphalisme.

La politique noble…

Ce vendredi, quelque 3 000 jeunes se retrouveront à Marrakech pour participer à une université d’été organisée à l’initiative d’un parti politique, à savoir le RNI.

Malaise sociétal

La déferlante d’incidents, faits divers et scandales ces derniers temps est-elle un cycle passager, une succession fortuite d’événements ou est-ce simplement l’effet des technologies d’information qui, grâce aux smartphones combinés aux réseaux sociaux, permettent de mettre à nu des tendances, des pratiques et des faits qui existaient mais qui n’étaient pas apparents par le passé ? La question mérite d’être posée parce que la ou les réponses possibles ne sont de toutes les manières pas rassurantes.

Rupture de la chaîne

si aujourd’hui le Maroc n’est pas encore au niveau de performance économique et sociale des pays émergents, c’est que sa chaîne de valeur n’est pas encore au point.