Sociéte

A l’occasion du cycle de conférences sur les stratégies économiques et sociales pour accélérer la croissance et l’émergence des pays africains à Casablanca, le professeur David Khayat est revenu pour la rédaction sur les avancés de lutte contre le cancer, mais aussi sur l’évolution de la maladie en Afrique et principalement au Maroc.

«Nous avons trois autres plateformes en projet dans notre préfecture dont l’ouverture est imminente».

Trois plateformes sont déjà opérationnelles dans le quartier de Sidi Bernoussi à Casablanca. Les marchands soulignent l’amélioration de leurs revenus et de leurs conditions de vie. Ils réclament cependant une baisse du loyer et une couverture médicale.

«Trois autres centres publics sont prévus à Marrakech, Fès et Oujda».

Les 20 centres privés de PMA réalisent 400 à 500 cycles par an. Le nouveau centre public de PMA a effectué 100 cycles pour sa première année. Pour s’aligner sur la pratique mondiale de 1 000 cycles par an, le Maroc doit adopter le projet de loi sur la PMA et reconnaître l’infertilité comme une pathologie.

«Il faut créer des liens entre les coopératives et les structures gouvernementales».

Le sommet Women in Africa se tient du 25 au 27 septembre à Marrakech. Au Maroc, 57% des femmes interviennent dans les activités agricoles. Sur le continent, elles représentent 70% de la main-d’œuvre agricole. Ce travail demeurant informel, les associations, aussi bien nationales qu’internationales, luttent pour le leadership de cette population.

«Nous ne pouvons qualifier le stock d’équilibré que s’il dépasse sept jours de consommation».

Le pourcentage de donneurs par rapport à la population se situe à 0,96%. La recommandation de l’OMS est de 1% minimum. Une stratégie 2017-2020 est lancée pour doubler le nombre de dons notamment grâce à la fidélisation. La société civile et les ministères de l’intérieur et des habous mis à contribution.

Une nouvelle génération d’animateurs sur Youtube revendique le droit de s’exprimer librement sur des sujets d’intérêt public. Ils sont suivis par des millions de personnes, généralement jeunes. Youtube est devenu une vitrine professionnelle pour ces créateurs 2.0.

On les trouve dans presque tous les quartiers et même dans certaines entreprises. Ils prêtent généralement de petites sommes d’argent sur de courtes durées aux personnes dans l’urgence, à faibles revenus ou qui n’ont pas accès aux banques. Une activité illégale mais exercée en toute impunité !