Sociéte

«Les patients sont souvent confrontés à une pénurie de traitement»

Officiellement, le Maroc compterait 400 enfants atteints du Xéroderma pigmentosum. En fait, ils seraient plus de 1 000 cas. Le pays ne dispose d’aucun plan adapté pour la prise en charge médicale et scolaire de ces patients. Les familles sont seules face à cette pathologie hautement handicapante.

«La priorité à l’intégration scolaire des autistes».

Ce trouble neurologique est souvent occulté par les familles. L’insertion sociale des autistes reste difficile, faute d’une prise en charge adéquate. Pour le Collectif Autisme Maroc, le droit à l’inclusion scolaire est la première étape à franchir…

Le double défi de la valorisation des produits et la réduction de la précarité des femmes est relevé… Cosmétiques, miel, produits d’artisanat, huiles et épices forment le top 5 des ventes. Le panier moyen est de 240 DH. Le nombre de coopératives membres de ce centre commercial a atteint 245 contre 150 à son inauguration en mars 2017.

Au Maroc comme dans les autres pays musulmans, la femme n’a droit qu’à une demi-part successorale. La règle du ‘‘taasib’’ oblige les héritières n’ayant pas de frères à partager leurs biens avec des parents masculins du défunt. De plus en plus de parents ont recours à la donation afin de sécuriser l’avenir de leurs filles.

Les victimes n’osent pas toujours dénoncer l’agression subie. Incomprises et abandonnées par leur famille, elles vivent dans la peur et l’angoisse. Les plus chanceuses sont recueillies par les associations. Mais leur reconstruction reste dure. Témoignages…

«A Casablanca, 3 à 4% des mariages contractés concernent des mineurs».

Le Maroc enregistre le taux le plus élevé en comparaison avec la Turquie et la Tunisie. La vulnérabilité économique et la non-scolarisation en sont les principales causes. Le nombre d’unions précoces a chuté de 13% entre 2004 et 2014.

Quatorze ans après son entrée en vigueur, la Moudawana de 2004 a pris des rides. Le mouvement féministe réclame une réforme approfondie pour adapter le texte à la législation nationale et aux conventions internationales.