Sociéte

Pour mettre un terme à  la fronde qui agitait l’Ecole des Beaux-Arts de Casablanca, la Commune urbaine, qui en a la tutelle, a désigné un nouveau directeur, en remplacement de Abderrahim Jabrani, en l’occurrence Abderrahmane Rahoule, artiste polyvalent et homme de qualité. Portrait.

Pour beaucoup de Marocains, les moussems traditionnels constituent encore le seul moyen d’évasion pendant l’été.
La culture des vacances commence pourtant à se développer.
Le manque de moyens est le principal obstacle à la généralisation de ce mode de vie.
Nombreux sont ceux qui ne renoncent pas pour autant à prendre des vacances et sont prêts à recourir au crédit.

Le dernier rapport du CCDH – avril 2004 – est très sévère sur l’état des prisons au Maroc.
Les rapports des associations de défense des droits de l’Homme vont dans le même sens et les plaintes arrivent en nombre à l’OMP.
Principale doléance, le surpeuplement : il y a
60 000 prisonniers pour une capacité d’accueil de
30 000, soit une superficie de 1,5 m2 par détenu alors que les normes en
prévoient 6.

L’audience enregistre des pics inégalés, mais le téléspectateur reste versatile.
Le chiffre d’affaires est en hausse mais la masse salariale reste élevée : 50% des recettes publicitaires sont absorbés par les salaires. La diversification des ressources est impérative.
Chaîne à vocation généraliste, 2M mise aujourd’hui sur les jeunes pour accroître son attractivité.

Le programme «Vacances pour tous» a été lancé par Mohamed El Gahs il y a trois ans.
Les 150 000 estivants répartis entre les centres de colonies de vacances permanents (prise en charge totale des enfants pendant 15 jours) et les centres de vacances urbains (espaces d’animation ou les enfants passent la journée, pendant dix jours).
Tous les encadreurs ont bénéficié d’une formation «ad hoc» dispensée par le secrétariat d’Etat à la Jeunesse.

C’est en juillet 2003 que le Maroc est officiellement entré au Comité international
de la Coupe du monde des sports électroniques.
Le 1er championnat national (19-20 juin 2004) témoigne de l’engouement croissant du pays pour les jeux vidéo. Les 10 meilleurs joueurs défendront les couleurs nationales à la Coupe du monde, à Poitiers (6 au 11 juillet prochain).
Préjugés et méfiance, lenteur des connections… la discipline accumule de sérieux retards.

Depuis le 2 juin et jusqu’à fin décembre, une campagne d’information sur le sida est menée par le ministère de la Santé publique.
1389 cas de séropositivité cumulés diagnostiqués de 1986 à fin mai 2004. Mais il y aurait, en réalité, selon les estimations, entre 16 000 et
60 000 séropositifs.
40 millions de personnes vivent avec le sida à travers le monde et 3 millions en sont mortes en 2003, rappelle le dernier rapport de l’OMS.

A.M., Fassi marié à  une Casablancaise «Au moment de me marier, je connaissais ma femme depuis huit ans déjà  et nous étions fiancés depuis deux ans. Jusque-là , nous n’avions pas eu trop d’anicroches dues à  la pression familiale.

Notre société a encore du mal à admettre l’existence d’un individu indépendant par rapport au groupe.
Echappant au couple,
le mariage devient alors le plus souvent l’affaire des familles qui continuent à imposer leur diktat.
Parmi les conditions draconniennes fixées au fiancé : l’appartement au nom de la fiancée, la voiture, une dot consistante, des bijoux et une fête fastueuse où le mari engloutira deux à trois années de salaire.

Les «cours de soutien», un phénomène de société qui prend parfois la forme d’un véritable chantage : pas de cours, pas de bonnes notes.
Auprès du ministère de tutelle on reconnaît l’existence du fléau mais l’on est dans l’incapacité d’appliquer la loi.
Pour les parents c’est le calvaire, certains paient en cours supplémentaires plus de 1 000 DH par mois et par enfant.

La Casa de Espana de Casablanca date de 1958. Elle recevait alors, avec ses homologues de Rabat, Tanger, Tétouan… les dizaines de milliers d’Espagnols résidents.
Après les attentats du 16 mai, le club étant en mauvaise situation financière, on a fait appel à des investisseurs pour sa réfection.
L’affaire est désormais confiée à deux gérants et le dispositif de sécurité en a été revu de fond en comble.

Né au Maroc en 1993 seulement, le secteur comptait, en 2003, 307 523 clients actifs dont 75,58 % de femmes.
La promulgation de la loi 18/97 a permis son véritable démarrage.
Douze associations de micro-crédit sont actuellement répertoriées.
500 MDH ont été distribués en 2003 : les moyens dont dispose le secteur ne sont pas à la mesure de ses ambitions.