Sociéte

Le double défi de la valorisation des produits et la réduction de la précarité des femmes est relevé… Cosmétiques, miel, produits d’artisanat, huiles et épices forment le top 5 des ventes. Le panier moyen est de 240 DH. Le nombre de coopératives membres de ce centre commercial a atteint 245 contre 150 à son inauguration en mars 2017.

Au Maroc comme dans les autres pays musulmans, la femme n’a droit qu’à une demi-part successorale. La règle du ‘‘taasib’’ oblige les héritières n’ayant pas de frères à partager leurs biens avec des parents masculins du défunt. De plus en plus de parents ont recours à la donation afin de sécuriser l’avenir de leurs filles.

Les victimes n’osent pas toujours dénoncer l’agression subie. Incomprises et abandonnées par leur famille, elles vivent dans la peur et l’angoisse. Les plus chanceuses sont recueillies par les associations. Mais leur reconstruction reste dure. Témoignages…

«A Casablanca, 3 à 4% des mariages contractés concernent des mineurs».

Le Maroc enregistre le taux le plus élevé en comparaison avec la Turquie et la Tunisie. La vulnérabilité économique et la non-scolarisation en sont les principales causes. Le nombre d’unions précoces a chuté de 13% entre 2004 et 2014.

Quatorze ans après son entrée en vigueur, la Moudawana de 2004 a pris des rides. Le mouvement féministe réclame une réforme approfondie pour adapter le texte à la législation nationale et aux conventions internationales.

L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) n’y est pas allé par quatre chemins. Dans son rapport sur 2017, cet organisme a mis l’accent sur la nécessité de protéger les droits des toxicomanes et des auteurs présumés d’infractions liées à la drogue, à tous les stades de la procédure pénale ; tout en appelant à l’abolition de la peine de mort pour ce type d’infractions.

«La concurrence deviendra de plus en plus féroce».

Le Collectif des crèches rencontrera les organismes de tutelle du préscolaire dans les prochains jours. L’assainissement et l’organisation du secteur constituent l’ordre du jour des discussions. Le référentiel de labellisation devra accompagner l’évolution du secteur…

Selon le ministère de la justice, 2000 cas de kafala sont enregistrés annuellement. La mise sous tutelle du juge, l’absence de suivi des enfants adoptés et l’interdiction des kafalas à l’étranger sont autant de limites qui appellent à une modification de la loi sur la kafala. Le tissu associatif veut être associé au projet.