Sociéte

L’association Prader Willi Maroc sollicite l’aide du ministère de la santé. Aucune estimation de la prévalence de la maladie n’est encore disponible. Pour le moment, la prise en charge des patients est à la charge exclusive des familles.

Colin-Maillard, cache-cache, les osselets, le ballon prisonnier… sont tombés aux oubliettes. Les tablettes et autres smartphones remplacent la corde à sauter, l’élastique, le ballon ou encore les billes. Zoom sur les activités ludiques des enfants…

On l’appellera Fatima. Notre témoin rencontrée au CHU IBN Rochd de Casablanca souffre depuis 10 ans d’une insuffisance rénale.

Pour la première fois dans l’histoire, les médecins du privé font grève pour «préserver la dignité du médecin». Un problème de plus qui vient aggraver la situation du secteur de la santé : manque de moyens humains et matériels, couverture sociale insuffisante… Les patients doivent prendre leur mal en patience pour encore longtemps.

Les diverses chroniques du livre décrivent les paysages du Moyen-Atlas, du Haut-Atlas, du Rif, du Souss et racontent comment le dynamisme associatif a changé les conditions de vie.

Depuis sa création en 1999, plus de 6 millions de personnes démunies ont bénéficié de son soutien. Objectif : vulgariser la culture de la solidarité, mettre en place des programmes ciblés et associer la société civile. Zoom sur ses principaux réalisations…

Le système compte 288 établissements dont 51,55% en milieu urbain. Les étrangers sont au nombre de 484 inscrits. Les lauréats de cette filière veulent travailler dans l’enseignement ou dans le domaine religieux.

Un millier de Marocains deviennent polygames chaque année. Soumise à des conditions précises, la polygamie continue pourtant à poser problème : l’article 16 permet de contourner la loi et l’accord de la première épouse n’est plus exigé… Plus de dix ans après son adoption, la Moudawana de 2004 demeure un cadre juridique à double tranchant.

Les détenues et les travailleuses du sexe sont les plus exposées aux risques d’usage de drogues. L’Afrique n’est plus uniquement une plaque tournante du trafic, mais devient aussi progressivement un marché de consommation. Le Maroc a détruit 1 345 ha de cannabis en 2015.

La mobilisation de la société civile a permis des avancées juridiques. Mais la conformité de la législation avec les principes de la non-discrimination et de l’égalité se fait attendre. Les militantes réclament haut et fort l’autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination…

«Ce n’est pas la Moudouwana qui a impacté la vie de couple, mais le changement des mentalités».