Sociéte

«Il faut une animation permanente autour du livre et de la lecture».

Les Marocains lisent peu ou pas du tout. Pour les professionnels du secteur, le prix de vente et les nouvelles technologies ne sont pas des freins à la lecture. C’est l’école qui est à l’origine de la perte de la culture de la lecture.

«Notre souhait est d’augmenter le nombre de bourses».

Cinq femmes du Maghreb sont lauréates 2016 du programme «For Women In Science». Elles bénéficient d’une bourse de 10000 euros pour poursuivre leurs recherches dans la biologie, la médecine ou la biotechnologie. Elles racontent leur parcours…

Le congrès extraordinaire et le conseil national du RNI décideront de la composition du gouvernement. L’Istiqlal et le PPS sont officiellement dans la majorité, l’USFP n’a pas encore tranché. Le deuxième round des négociations où il sera question de portefeuilles sera beaucoup plus animé.

600 familles du bidonville historique Bachkou à Casablanca ont été relogées à Errahma. Elles sont confrontées à plusieurs difficultés: perte de leur emploi, frais de transport additionnels, impayés bancaires, impossibilité de régler les factures d’eau et d’électricité…

Cette anomalie chromosomique toucherait 60 000 personnes au Maroc. Les enfants de sexe masculin sont les plus concernés. En l’absence d’une stratégie nationale, les trisomiques sont pris en charge par des associations qui œuvrent pour leur intégration sociale et professionnelle. L’AMSAT en a fait son combat quotidien…

«Plus la famille accorde de l’importance aux apparences, moins elle joue son rôle structurant et contenant».

Une tendance mondiale qui touche aussi le Maroc. Elles sont bien instruites, ont une bonne carrière professionnelle mais veulent s’offrir une vie au-dessus de leurs moyens. Les clients paient le prix fort : de 50000 à 100 000 DH la semaine en plus des cadeaux.

Pour subvenir aux besoins de leurs familles, les pères marient leurs filles à des MRE pour une durée déterminée avec un acte non enregistré ou carrément sans acte. Selon l’association Insat, cette pratique illégale est courante dans la région de Béni- Mellal.

«Il n’y a pas de justice pénale pour les femmes».

Violée et torturée, Khadija Souidi s’est donné la mort par immolation. Sous la pression des ONG et des médias, le procès de ses agresseurs a été repris. L’affaire relance le débat sur la protection des femmes dans le Code pénal.