Sociéte

Un concept aujourd’hui en expansion. Les stations radio se livrent une rude concurrence. Généralistes ou spécialisées, ces émissions abordent les sujets de société, d’économie, de politique, de sexualité, de l’adolescence, etc. Les débats doivent être bien cadrés.

«L’être humain a besoin d’échange, de changement en vue d’améliorer sa vie».

Trois groupes démarreront, pour la première fois au Maroc, en janvier, à Casablanca, Rabat et Marrakech. Ils sont ouverts à tous ceux qui veulent partager leur vécu pour améliorer leur vie : des cadres, des étudiants, des femmes au foyer soumis à des pressions professionnelles, familiales ou conjugales.

Le centre d’oncologie de l’hôpital introduit une nouvelle technologie de radiothérapie. Elle réduit la durée des séances d’irradiation, minimise les effets secondaires et surtout coûte moins cher que la radiothérapie conventionnelle. Les assurés AMO ainsi que ceux couverts par les assureurs privés sont pris en charge.

Aucune statistique au Maroc, mais l’on sait que les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses. Les motivations des personnes qui choisissent de refaire leur vie ont changé avec le temps. Héritage, autorité parentale, relation avec les ex-conjoints…, leur nouvelle vie n’est pas facile !

«Il faut lutter contre la légitimation sociale de la violence».

Recrudescence de la violence dans l’espace public mais recul du nombre d’affaires portées en justice. Les femmes n’osent pas revendiquer leurs droits. Les pouvoirs publics et la société civile luttent contre la légitimation de la violence.

Leur nombre est estimé à 500000 personnes au Maroc. Ils souffrent de la mauvaise perception de la société, du manque d’infrastructures adaptées, du manque d’opportunités d’intégration professionnelle…

En 1992, 51% des femmes allaitaient leurs bébés durant les six premiers mois. Le recul de cette pratique est dû au changement du mode de vie et au travail de la femme. Inquiets, le ministère de la santé, l’UNICEf et l’OMS tentent, à travers des campagnes, d’inverser la tendance.

Elles sont âgées de 25 à 60 ans. Elles sont pauvres, mariées, veuves ou mères célibataires. Elles triment pour 200 dirhams par jour…

«Il faut donner un petit coup de pouce à ceux qui vivent dans la pauvreté absolue».

Un projet de loi relatif à la protection sociale devrait structurer le secteur et instaurer «l’Alternative Care». En attendant, une centaine d’établissements hébergent les orphelins, les enfants abandonnés ou en situation de précarité, le plus souvent dans des conditions difficiles. Les initiatives privées se multiplient.