Sociéte

Sur les 2 000 sans-abri que compte la capitale économique, 14% sont des filles âgées de 12 à 18 ans. Elles ont en moyenne quatre grossesses à leur actif. Les associations appellent à une politique nationale de prise en charge.

En moyenne, 20 à 25 greffes réalisés par an à cause du manque de donneurs. La loi 16-98 sera amendée pour encourager le don d’organes… L’autorisation des prélèvements sur les mineurs, l’extension de la liste des donneurs aux membres de la belle-famille et l’élargissement du don aux résidus, os et valves cardiaques sont les trois dispositions proposées.

Le projet de loi sur la légalisation de l’avortement est intégré dans la réforme globale du Code pénal. Dans la mouture retenue, ne sont pris en compte que la santé de la femme et celle de l’enfant alors que l’Association marocaine de lutte contre l’avortement clandestin réclame l’alignement sur les critères de l’OMS. L’association sensiblise à la contraception d’urgence.

Cent mille divorces prononcés en 2017 contre 300 000 mariages contractés. L’immaturité de certains jeunes couples, le manque de communication, la violence à l’égard des femmes et la précarité expliquent la hausse des séparations. Le réseau «Chmel» recommande d’organiser des séances de formation sur les fondamentaux du mariage à l’intention des futurs jeunes époux.

Plusieurs médecins généralistes la pratiquent dans les grandes villes; elle est aussi enseignée dans des centres spécialisés. Cette thérapie stimulerait la circulation du sang et de la lymphe, et renforcerait l’immunité.

Le service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca a retrouvé, jeudi vers 01:00 du matin, la fillette de 4 ans portée disparue dans des circonstances mystérieuses depuis 13 courant.

Ils se remettent aux études pour combler un vide ou relancer leur carrière… Plusieurs établissements scolaires proposent des cours du soir destinés à cette classe d’âge.
Organisés en fin de journée, le plus souvent à partir de 19 heures, ces cours sont tout à fait adaptés aux contraintes familiales et professionnelles.

Casablanca, Chefchaouen, Essaouira, Marrakech… De plus en plus d’artistes se produisent dans des places publiques. Etudiants, anciens cadres, retraités : ils présentent des profils diversifiés. Ces artistes ne sont pas à l’abri d’une intervention policière ou d’une agression.

Mohamed Sammouni : «On se doit d’accompagner les dynamiques sociales».

La prise en charge des troubles mentaux est limitée par l’insuffisance des infrastructures, des ressources humaines et du coût du traitement. Les patients et leurs familles doivent aussi faire face à l’exclusion sociale. Reportage au Centre psychiatrique du CHU de Casablanca.

Omar Batas : «La mise en place de structures intermédiaires est impérative dans la chaîne des soins».

«Les patients sont souvent confrontés à une pénurie de traitement»