Sociéte

Le système compte 288 établissements dont 51,55% en milieu urbain. Les étrangers sont au nombre de 484 inscrits. Les lauréats de cette filière veulent travailler dans l’enseignement ou dans le domaine religieux.

Un millier de Marocains deviennent polygames chaque année. Soumise à des conditions précises, la polygamie continue pourtant à poser problème : l’article 16 permet de contourner la loi et l’accord de la première épouse n’est plus exigé… Plus de dix ans après son adoption, la Moudawana de 2004 demeure un cadre juridique à double tranchant.

Les détenues et les travailleuses du sexe sont les plus exposées aux risques d’usage de drogues. L’Afrique n’est plus uniquement une plaque tournante du trafic, mais devient aussi progressivement un marché de consommation. Le Maroc a détruit 1 345 ha de cannabis en 2015.

La mobilisation de la société civile a permis des avancées juridiques. Mais la conformité de la législation avec les principes de la non-discrimination et de l’égalité se fait attendre. Les militantes réclament haut et fort l’autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination…

«Ce n’est pas la Moudouwana qui a impacté la vie de couple, mais le changement des mentalités».

Le ministère de la famille a présenté les résultats de son étude sur les dix ans d’application de la Moudouwana. Celle-ci a contribué à une nouvelle perception de l’égalité et de la responsabilité partagée entre les époux. 61,6% des interrogés pensent que le texte garantit davantage les droits de la femme.

Le bidonville compte 700 baraques construites en dur ou en tôle. Les familles y vivent depuis plus de 60 ans. Leur recasement reste incertain et leur quotidien dur : chômage, inaccessibilité des soins et inégalité des chances…

«Un cadre institutionnel était nécessaire afin de mieux lutter contre la mendicité».

Mis en place depuis le 23 janvier, le numéro vert reçoit 60 appels par jour. Les 382 personnes interceptées ont été ramenées au Centre Mohammadia de Rabat. 50% ont pu être réintégrées dans leurs familles et 30% ont bénéficié d’une réinsertion institutionnelle. L’observatoire, nouvellement créé, doit rendre son premier rapport en mars.

L’ouvrage écrit par Mohamed Kabbaj et feu Malek Chebel a été présenté par la Fondation Attijariwafa bank. Les deux auteurs y analysent la complémentarité des cinq pays de la région.

L’association intervient dans les écoles primaires et les collèges à Nouasser, Casablanca, Marrakech et Mohammédia. Environ 14 000 enfants profitent aujourd’hui de ses actions : réhabilitation des écoles, acquisition de véhicules de transport scolaire, don de cartables…