Politique

En une journée, Dr El Othmani a reçu, au siège du parti et pas chez lui, les huit premiers partis représentés au Parlement. Pour le moment, il ne s’agit que de consultations, les vraies négociations commencent au deuxième round. Les contours de la majorité devraient être connus dans quelque temps, le gouvernement verra probablement le jour sous peu.

Les consultations pour la formation du futur gouvernement continuent, ce mardi, entre le chef de gouvernement désigné, Saâd Eddine El Othmani, et les représentants des autres partis.

Les consultations pour la formation du gouvernement ont débuté, mardi, par une réunion entre le chef de gouvernement désigné, Saâd Eddine El Othmani, et des représentants du Parti de l’Istiqlal (PI), qui sera suivie par une autre rencontre avec les représentants du Rassemblement national des indépendants (RNI) et de l’Union constitutionnelle (UC).

Le chef de gouvernement désigné, M. Saâd Eddine El Othmani, a annoncé, dimanche, qu’il va entamer les consultations avec l’ensemble des partis politiques représentés au parlement pour la formation du gouvernement.

A deux mois de son congrès, prévu les 19 et 20 mai, le RNI met les bouchées doubles. Son bureau politique vient de valider les projets de statuts des organisations des jeunes et des femmes.

Après plus de cinq mois, les négociations de formation du gouvernement n’ont pas abouti. Le Souverain a exhorté, à plusieurs reprises, le chef du gouvernement désigné d’accélérer la formation du nouvel Exécutif.

La deuxième Chambre tient une session extraordinaire, mercredi 15 mars, pour présenter le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur la CMR.

Grand changement à l’ONU, nouveau Secrétaire général, Christopher Ross quitte son poste et un diplomate français à la tête du département de maintien de la paix. Le Département d’Etat perd des galons avec le nouveau président, un avantage pour le Maroc. Avec sa réintégration à l’UA, le Maroc a pu briser l’axe Alger-Abuja-Prétoria et prendre certains bastions du Polisario.

Les Istiqlaliens n’arrivent plus à s’entendre sur quoi que ce soit. La deuxième réunion du comité exécutif a été suspendue sans avoir traité aucun des points qui figuraient à l’ordre du jour.

Le parti estime que ce blocage est dû en premier lieu à la manière avec laquelle Abdelilah Benkirane aborde cette charge constitutionnelle, marquée par l’absence des éléments d’une démarche de négociations rationnelles.

En sept points, en plus de la régionalisation, le discours annonçait un processus de façonnage des institutions. Cinq mois après des élections libres, le gouvernement n’est toujours pas en place et le Parlement reste paralysé. La commémoration du 20 février a été terne cette année, pourtant on continue à lui donner plus d’importance qu’il n’en a vraiment.

Il va présenter son gouvernement ou annoncer son échec à la fin de la tournée royale.