Politique

L’Istiqlal est plus divisé que jamais et, pour la première fois, les sages prennent position. Hamid Chabat, SG sortant, a tout fait pour s’assurer une reconduction à l’unanimité. A défaut d’un accord avec Chabat, aucun candidat ne peut, statutairement, prétendre au poste.

Il vient de placer ses hommes au comité préparatoire du congrès.

Le Maroc réintègre l’UA dans l’intention d’y initier une révolution économique et en matière de développement humain. Membre récent, le Royaume n’a pas pu accéder aux postes clés, mais il peut compter sur ses nombreux alliés. Les prochaines batailles au sein de l’UA seront de nature juridique.

Le maire, et, accessoirement, député de Fès, vient d’être sévèrement recadré par le ministère de l’intérieur.

Le PJD oppose toujours son veto à l’entrée de l’USFP.

Le RNI vient de réitérer sa prédisposition à Benkirane, pour peu que ce dernier lui garantisse des conditions optimales pour une majorité confortable. Le retour du Maroc à l’UA impose la nomination sans attendre d’un gouvernement qui doit accompagner cette nouvelle donne avec des actes.

Les réactions des autres partis ont été mitigées.

La diplomatie proactive du Souverain a fait que le Maroc a été réintégré à l’UA sans condition. Nos élus, le gouvernement et les secteurs public et privé auront la charge de traduire cette victoire en actions. Le Maroc n’a pas l’intention de diviser l’UA, mais son retour augure de durs débats à venir autour de la question du Sahara.

Les organisations des femmes et des jeunes seront mises en place avant fin mars.

Incomparable est le discours prononcé par SM Mohammed VI, le 31 janvier, devant le 28e Sommet de l’UA. Le Souverain alterne les sentiments et les réalisations, mais aussi la vision et les aspirations, pour dire que le Maroc n’a jamais été loin de sa maison, l’Afrique. En voici les grandes lignes :

Elles ont été exploitées contre le retour du Maroc à l’UA.

Son passage, lundi, devant la Chambre des conseillers n’est pas passé inaperçu. D’abord par son contexte.