Politique

De nombreux ateliers ont été animés par des experts et académiciens nationaux et internationaux.

L’année 2018 sera décisive pour la mise en œuvre du processus, selon Mustapha El Khalfi. Le milieu associatif, le CNDH et le CESE minimisent la portée des mécanismes mis en place par le gouvernement. Les associations et les élus locaux ne sont pas encore formés pour cet exercice démocratique.

La ville ocre a accueilli samedi 24 mars 2018 le premier Sommet de la Femme RNIste sous le thème « Femme marocaine : potentialités, défis et perspectives ».

La Constitution insiste, dans son article 2, sur la liberté, la sincérité et la régularité des élections. Le chef du gouvernement et le président du RNI ont rejeté l’éventualité de la tenue d’élections anticipées. Le Maroc qui fait face à de nombreux défis n’est pas préparé à un scrutin avant terme, au demeurant très coûteux politiquement et économiquement.

Le modèle institutionnel prévu par ce discours est pratiquement mis en place. Les derniers textes de loi donnant corps aux principes fondamentaux annoncés le 9 Mars 2011, sont en cours d’adoption ou de mise en œuvre. La corrélation entre responsabilité et reddition des comptes et le nouveau concept de l’autorité sont déjà effectifs.

Il ne s’agit pas de négociations…

Le gouvernement est pour la relance du dialogue social, mais aucune date n’a été fixée. L’UMT et la CDT annoncent, individuellement, des actions de contestation. L’UNTM, l’UGTM et la FDT, elles, préfèrent agir dans le cadre d’un front commun.

Le parti a annoncé officiellement une offre politique «réaliste» et chiffrée à déployer d’ici 2025. Loin d’être un programme électoral, ce sont des mesures qu’il veut mettre en œuvre dans le cadre de l’actuel gouvernement. Le RNI a également clarifié son positionnement politique, optant pour la social-démocratie.

La réforme de leur régime de retraite à l’ordre du jour.

La formation, l’orientation, l’auto-entreprenariat et l’investissement privé sont les éléments clés pour combattre le chômage. Le RNI propose des mesures réalisables pour l’école publique, depuis le préscolaire jusqu’à l’université. Centres de santé de proximité, médecin de famille, nouveau statut professionnel et un cadre contractuel pour les médecins pour une réforme de la santé.

L’USFP propose de limiter les indemnités des élus, le PJD et l’Istiqlal ripostent en proposant une interdiction du cumul de mandats. Entre loi organique et texte ordinaire, ce qui est du domaine de la loi et ce qui relève du règlement, le débat est ouvert. Enfin une proposition de loi pour sauver le régime de retraite des parlementaires.