Politique

Le premier texte qui régit la collecte des fonds et des denrées en privé et sur la voie publique date de 1937. Depuis le temps du protectorat, le législateur ne s’est jamais soucié de réglementer la distribution des fonds et biens collectés. Le gouvernement promet un nouveau cadre, plus rigoureux, plus transparent et plus respectueux de la dignité humaine.

Des militants tentent actuellement un retour par la fenêtre pour contourner la décision du conseil national.

La procédure était plutôt bien engagée. Le PAM, initiateur de cette proposition de «motion d’interpellation» du gouvernement à la 2e Chambre, a pu réunir le nombre des signatures requis.

Le nouvel envoyé personnel du SG de l’ONU remet son premier rapport au Conseil de sécurité et annonce un pré-agenda de rencontres. Mise devant le fait accompli, l’UE réaffirme clairement sa position favorable au Maroc à la veille du Sommet UA-UE. Une dynamique locale est lancée dans les trois Régions du Sahara, alliant les volets économique, social et culturel.

Abdelilah Benkirane ne briguera pas un troisième mandat à la tête du Parti de la Justice et du Développement (PJD). Le conseil national du Parti a voté, en session extraordinaire dimanche à Salé, contre l’amendement de l’article 16 du statut du parti, lequel amendement permet au secrétaire général d’avoir un troisième mandat à la tête du parti.

C’est une disposition constitutionnelle prévue par l’article 82 de la loi suprême. Pourtant, elle n’a jamais été mise en application. Selon cet article, une journée par mois doit être consacrée, au Parlement, à l’examen des propositions de loi.

Sa première sortie médiatique après son élection à la tête de l’Istiqlal n’est pas passée inaperçue. Nizar Baraka, malgré une légère prédominance de l’académicien et du technocrate sur le politique dans ses propos, a donné l’exemple que l’homme politique peut communiquer, expliquer et convaincre sans démagogie.

Le conseil national du parti se réunira dans quelques jours.

Selon El Othmani, il n’y aura pas de remaniement du gouvernement, il se contentera de remplacer les ministres démis. Malgré l’opposition de son secrétaire général, le PPS restera très probablement aux affaires. Dans l’ensemble, le gouvernement assure ses fonctions d’une manière normale.

Le dernière étape est presque franchie, les citoyens peuvent désormais présenter leurs pétitions et leurs motions aux pouvoirs publics. Cette disposition constitutionnelle est censée canaliser les contestations populaires. Une plateforme électronique devrait être mise en place pour assurer le dépôt des pétitions, le suivi et l’évaluation du processus.

Sans doute agacé par les innombrables références de Benkirane au supposé rôle du PJD dans l’apaisement des esprits des temps du «printemps démocratique», le président du conseil national remet les pendules à l’heure.

Neuf membres de l’ancien gouvernement ont été sanctionnés pour dysfonctionnements et manquements à leurs responsabilités. Le Souverain s’est félicité des efforts déployés par le gouvernement actuel en vue d’accélérer la mise en œuvre des projets programmés.