Politique

Les amis de feu Ahmed Zaidi ne renoncent pas. Après une première tentative de créer leur parti, lorsque le dossier de création a été rejeté par le ministère de l’intérieur, les dissidents de l’USFP, part de l’Alternative démocratique, reviennent à la charge.

Les tractations de formation du gouvernement s’accélèrent, cette semaine sera décisive. Après les élections législatives de 2016, l’équilibre des forces politiques s’est rompu, le nouveau gouvernement devrait le restaurer. Le Maroc continue de s’ouvrir sur l’Afrique tout en consolidant ses relations avec ses partenaires traditionnels et en scrutant d’autres horizons.

Faire l’apologie du terrorisme, quand bien même ce serait sur les réseaux sociaux, peut avoir des conséquences lourdes.

Hamid Chabat a été mal inspiré de déclarer, haut et fort, ce que de nombreux istiqlaliens ont toujours pensé par le passé.

En attendant un nouveau gouvernement, l’équipe actuelle gère, décide et prend des initiatives. Le gouvernement d’expédition des affaires courantes peut même entreprendre des actions de nature législative et réglementaire. Benkirane et le PJD continuent de s’accrocher à l’Istiqlal tout en rejetant la responsabilité du blocage sur le RNI.

Faute d’une Loi de finances, les crédits nécessaires pour le fonctionnement de l’Etat seront débloqués comme en 2012. Le PJD continue de bombarder les autres partis tout en leur reprochant de refuser de s’associer à lui. Le mandat de Benkirane à la tête du parti arrive bientôt à terme et un congrès aura lieu dans quelques mois.

Le Maroc et le Nigéria signent un accord gazier, un bon jalon pour un modèle d’intégration de l’Afrique de l’Ouest. La tournée royale en Afrique de l’Est et anglophone annonce un retour en force du Maroc au sein de l’UA. Lors de ces visites africaines, la dimension religieuse n’est jamais absente avec la promotion d’un islam modéré et la lutte contre le radicalisme.

Le PJD rejette tous les scénarios alternatifs au blocage.

Aziz Akhannouch, le nouveau président du RNI, a repris, lundi dernier, ses rencontres régionales.

L’aricle 47 n’est plus un mystère pour personne, il a été galvaudé, vu et revu sous toutes les coutures. Réseaux sociaux aidant, le simple citoyen s’invite dans des débats qui étaient jusque-là l’apanage des élites. De nouvelles élections, un gouvernement minoritaire, la motion de censure…, toutes les options sont envisagées.

On ne peut dire que l’ancien ambassadeur du Maroc à Madagascar a eu une sortie honorable.

Le PAM a dépensé 72 millions de DH en frais de campagne électorale.