Politique

Le PJD est en stand-by, le conseil national qui devait annoncer la date du congrès a été annulé. L’Istiqlal est dans une course contre la montre au moment où ses rangs sont plus que jamais divisés. Le RNI et l’USFP tiennent leur congrès fin mai, une renaissance pour le premier et aucun enjeu pour le second.

Il ne reste plus que quelques jours pour que la réintégration du Maroc dans sa famille institutionnelle, l’UA, soit actée. Ce serait, pour ainsi dire, une entrée en force puisque selon les dernières informations, ce sont pas moins de 80% des Etats membres, soit 43 pays, qui soutiennent l’adhésion du Maroc.

Le PAM a décidé de renoncer aux indemnités de ses députés, sur initiative de ces derniers, pour les trois mois pendant lesquels la Chambre était inactive. L’initiative, jugée fort louable, se veut une concrétisation du principe du «salaire contre travail réellement effectué».

Si l’objectif du procès est d’ordre exclusivement pénal, on ne peut nier que son retentissement sera bien plus large. Il s’agit aussi de favoriser la reconnaissance de la légitimité du Maroc sur les provinces du Sud.

100 jours après les élections, les instances dirigeantes de la première Chambre sont enfin installées. L’élection de Habib El Malki ouvre pour certains la voie à une rapide formation du gouvernement et, pour d’autres, à une aggravation de la situation. Même en soutenant le quartet RNI-UC-MP-USFP le temps d’un vote, le PAM reste dans l’opposition.

Le parti réaffirme encore une fois que ses uniques adversaires sont la pauvreté, la précarité et le chômage.

C’est désormais officiel. L’Istiqlal tient son prochain congrès, le 17e, les 24, 25 et 26 mars. Les chances du secrétaire général sortant, Hamid Chabat, de rempiler sont, selon des sources istiqlaliennes, très minimes.

M. Habib El Malki, de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), a été élu lundi nouveau président de la chambre des Représentants lors d’une séance plénière.

SM le Roi insiste sur la nécessité d’accélérer l’adoption de l’acte constitutif de l’UA par les deux Chambres du Parlement. Cinq partis totalisant 205 sièges évoquent la possibilité d’élire le président de la 1ère Chambre sans attendre le gouvernement. Rien dans la Constitution ni dans le règlement intérieur de la Chambre n’empêche cette initiative.

Les négociations pour la formation du gouvernement « ne peuvent se poursuivre » avec le président du Rassemblement national des Indépendants (RNI), Aziz Akhannouch, et le secrétaire général du Mouvement populaire (MP), Mohand Laenser, a affirmé le chef du gouvernement désigné et secrétaire général du Parti de la Justice et du développement (PJD), Abdelilah Benkirane.

Le PJD a finalement renoncé à l’Istiqlal mais a dû y mettre les formes. Le parti de la balance ne fera pas partie du gouvernement, mais reste dans la majorité parlementaire. La majorité sortante, renforcée par l’UC, devrait être reconduite après trois mois de négociations.

Les ressources totales des partis ont atteint 375 MDH.