Politique

Lahcen Daoudi a présenté mercredi 6 juin 2018 sa démission de son poste de ministre des Affaires générales de la gouvernance, après avoir été vivement critiqué pour sa participation à la manifestation des salariés de Centrale Danone.

Le gouvernement a publié, dans la nuit de jeudi à vendredi 1er juin, un communiqué pour demander aux Marocains d’arrêter le boycott de lait après la décision de Central Danone de réduire de 30% la quantité de lait achetée auprès

Le PPS vient de déposer une proposition sur la légalisation de l’avortement.

Salaheddine Mezouar a été élu, mardi 22 mai 2018 à Casablanca, président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), au terme de l’assemblée générale ordinaire et élective.

Meryem Ouhssata, députée PAM et seule femme marocaine membre du Parlement panafricain (PAP), a été élue rapporteur de la commission de la justice et des droits de l’Homme de cette institution.

Dans l’opposition, on évoque timidement la possibilité d’une motion de censure.

Seule la partie relative à l’amélioration des revenus a été rejetée par les centrales syndicales. Les prochains rounds devront durer deux ans et porteront sur plusieurs thèmes. Le gouvernement se dit attaché au dialogue et les syndicats n’ont pas dit non.

Le projet de loi sera programmé pour amendement et vote en commission incessamment. Le texte est depuis bientôt deux ans devant le Parlement alors qu’il devait être adopté avant septembre 2016. Des tendances amazighophobes dans certains partis auraient tout fait pour retarder le processus.

Trois partis, trois évènements, trois catégories d’enjeux différentes. Le PJD, l’Istiqlal et le PAM ont signé le week-end dernier des sorties remarquées.

Depuis la publication de la loi portant sa création au BO fin janvier 2018, on n’en entend plus parler. La composition dualiste du conseil a été critiquée aussi bien par le mouvement associatif, le CNDH que par le CESE. Certains partis, à travers leurs jeunesses, jouent déjà des coudes pour intégrer ce conseil.

L’Etat doit s’occuper des politiques sociales, de l’enseignement, la santé et la législation du travail. L’entreprise se charge du dialogue social, de l’emploi et du coût du travail.

Cette annonce a été faite lors d’une rencontre tenue jeudi à Rabat entre les deux parties.