Politique

Plus de 3 200 participants, 13 ateliers, des conférences-débats et un riche échange d’expériences. Des universités d’hiver et de printemps régionales sont prévues pour que le débat reste permanent. La jeunesse RNI a été appelée à investir les milieux culturels et sportifs, créer des associations et tisser des réseaux.

Syndicats et gouvernement sont pour la reprise du dialogue social, mais pas d’accord sur la démarche. L’Enseignement, la Santé et les Collectivités territoriales sont des secteurs à risque. Les contestations sociales spontanées et non encadrées sont plus à craindre que les contestations des centrales syndicales.

Après un discours royal très critique envers la classe politique et l’administration, tous les regards sont dirigés vers les partis politiques. Le secrétaire général du PAM démissionne et celui de l’Istiqlal est de plus en plus isolé, alors que celui du PJD ne risque pas de décrocher un troisième mandat. La scène politique est en phase de connaître de grands changements, selon les analystes.

Nizar baraka, candidat potentiel à la succession de Chabat, refuse la logique de vainqueur et de vaincu.

Au début ce sont les pouvoirs du Roi et les rapports entre institutions qui ont intéressé les analystes. Aujourd’hui, ce sont les droits de l’Homme et les libertés individuelles et collectives qui accaparent les débats. Le débat constitutionnel reprend à propos de l’évolution démocratique en général.

Le projet de loi devrait quitter le circuit législatif début août.

Il risque également de se faire invalider l’élection de sa liste nationale.

Après un accord avec les deux clans antagonistes, le 17e congrès pourrait bien avoir lieu du 29 septembre au 1er octobre. Les deux parties se sont également entendu sur la configuration du prochain conseil national. Après avoir perdu le contrôle sur l’organisation du parti, Hamid Chabat en difficulté également au niveau du syndicat UGTM.

Après un premier déplacement à Tanger où les ministres sont allés rencontrer les acteurs économiques de la région, d’autres visites sont programmées à travers le pays.

L’Istiqlal et le PJD tiennent deux réunions importantes.

Le navire reste au quai, la justice sud-africaine s’est enfoncée dans un délire politico-politicien. Contrairement au Panama et à l’Espagne qui ont debouté le Polisario, l’Afrique du Sud tente d’exploiter l’affaire. Cette nouvelle politique des mentors du Polisario de saisir la justice des pays tiers risque de saper les efforts de l’ONU.

Il affirme ne pas avoir l’intention de baisser les bras.C’est une évidence, le PJD vit une crise. «C’est même la pire des épreuves que nous avons connues depuis que nous n’étions qu’une association de prédication. Et certains parmi nous trouvent encore une raison de s’en réjouir», affirme Abdelilah Benkirane dans une longue intervention prononcée, le 1er juillet, devant les élus locaux du parti et diffusée mercredi.