Politique

Devant la poussée terroriste, aussi bien les Etats-Unis que l’Europe
ont ressenti l’urgence d’encourager la construction d’un Maghreb
pacifié.
L’issue la plus rapide réside dans l’amorce de négociations
directes entre le Maroc et l’Algérie, le plan Baker II étant
dans l’impasse.

La plupart d’entre eux passent leur matinée à recevoir les
doléances des militants et les visiteurs.
Ceux qui sont ministres sont obligés de déléguer une partie
de leur pouvoir.
Certains sont matinaux, d’autres couche-tard… à chacun sa manière
de travailler.

M. Elyazghi a proposé au bureau politique une plate-forme pour une plus
grande démocratie interne dans le parti.
Il a monnayé la légitimation de son accession à la tête
de l’USFP contre plus de démocratie au sein du parti.
Sauf surprise, il sera élu dimanche premier secrétaire de l’USFP.

Crise à l’USFP ? Que nenni, dit-on aujourd’hui. Les appels
à la mesure, au sein du parti, ont eu leur effet.
Après la fièvre des premiers jours, les choses semblent se calmer
et la désignation du successeur de Youssoufi perd de son caractère
d’urgence.
Le nouveau patron du parti sera-t-il connu avant le congrès ?

La réunification de la ville a permis de réduire l’inflation
des institutions en charge des villes.
Si la commune assure la gestion des affaires de proximité, la région
a une mission d’aménagement du territoire et le Wali une mission
d’animation économique, de sécurité et de coordination.

A terme, chaque province et préfecture verra l’ouverture d’un tribunal
de famille. En tout, 70 tribunaux seront créés.
Etat civil, violence à l’encontre de la femme et de l’enfant, mariage
et divorce, garde des enfants, tutelle et pension seront de leur ressort. 500
magistrats y officieront.

Deux camps s’opposent pour prendre la tête du parti : l’un mené en coulisses par Fathallah Oualalou, l’autre par Mohamed El Yazghi.
Les arguments des uns et des autres se valent et le blocage persiste.
Abdelouahed Radi aurait été sollicité pour être candidat.

Mohamed Tozy et Mohamed Darif, politologues et Larabi Jaïdi,
intellectuel usfpéiste expriment leur point de vue sur l’évolution
de cette crise de succession

Son retrait de la vie politique a pris de court tout le monde, même ses
plus proches amis.
La débâcle subie lors des dernières élections n’a été
que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Il est quasiment acquis que Mohamed Elyazghi lui succèdera le 1er novembre.

Une interview de Hamid Barrada, journaliste, militant et compagnon de route de
plusieurs figures historiques de la gauche marocaine.
Le retrait de Abderrahmane Youssoufi, suivant la disparition de Fqih Basri, marque
la fin de l’époque «nationaliste».
Plus qu’un chef de parti, Abderrahmane Youssoufi a été un
homme d’Etat qui faisait passer l’intérêt du Maroc par
dessus tout.

Depuis le 10 octobre, une foule de curieux vient s’informer auprès
des adouls sur les changements à venir.
Les questions qui reviennent le plus souvent concernent la tutelle matrimoniale,
la garde des enfants, la «nafaqa» et la procédure du divorce.

Un candidat unique à  la présidence de la Chambre des conseillers : effet Jettou ou amende honorable ?
L’accalmie dans la guerre de tranchées entre les partis de la majorité demeure toute relative. Il faudra bien trancher sur le devenir de la coalition.