Politique

L’unique institut de formation des imams en Europe exige que les enseignants
aient des notions de démocratie et de laïcité.
Les futurs imams sont formés pendant huit ans au prix de 2 500 euros par
an.
Les femmes sont acceptées bien qu’elles ne puissent pas dispenser
le prêche.

La hache de guerre a été enterrée… en prévision
des échéances électorales.
Elyazghi, l’éternel numéro deux, a perdu ses appuis et son
influence au sein du parti.
Le plus déplorable est l’absence d’idées et de débat.
Il s’agit en fait d’une simple lutte de pouvoir.

La séparation entre le PJD et le MUR a lourdement pesé sur les travaux
du conseil national du parti.

Quatre membres du bureau de la Chambre et cinq présidents de groupe devront
quitter leur siège.
Trois conseillers auront siégé pendant moins d’un mois.

Trois organisations tentent de s’accaparer les postes de pouvoir n Une quatrième
vient de naître.

Nous avons retenu 15 jeunes cadres au sein de 9 grands partis, des stars montantes peu ou pas médiatisées.

Soufiane Khaïrat S. G. de la Jeunesse ittihadia (USFP) Le plus jeune des «chefs» Ce natif de Settat, capitale de la Chaouia, est le plus jeune secrétaire général de toutes les organisations de jeunesse marocaines. Soufiane Khaïrat a été élu

Résultat des rencontres avec 15 partis politiques
Leur adhésion au mémorandum du collectif doit être concrétisée.

Le conseil national extraordinaire du PJD prévu le samedi 7 juillet 2003, à Rabat, sonnera l’heure de vérité pour le parti de Abdelkrim Khatib qui devra clarifier une fois pour toutes son jeu politique, taxé plus que jamais de duplicité.

La relève existe mais elle ne peut accéder à  un pouvoir qui reste l’apanage des apparatchiks.

L’absence de démocratie interne empêche le renouvellement des élites.

Les partis reconnaissent leurs défaillances mais n’arrivent pas à  émerger de leur inertie.

L’ère d’une vie politique administrée est révolue, mais les élites partisanes se sont trop embourgeoisées.

Sous nos latitudes, les dirigeants des partis politiques se refusent à  s’exprimer sur la crise de leurs propres organisations. Normal ! Oser le faire pourrait contrarier leurs ambitions, menacer l’équilibre fragile des directions en place.