Politique

La réunification de la ville a permis de réduire l’inflation
des institutions en charge des villes.
Si la commune assure la gestion des affaires de proximité, la région
a une mission d’aménagement du territoire et le Wali une mission
d’animation économique, de sécurité et de coordination.

A terme, chaque province et préfecture verra l’ouverture d’un tribunal
de famille. En tout, 70 tribunaux seront créés.
Etat civil, violence à l’encontre de la femme et de l’enfant, mariage
et divorce, garde des enfants, tutelle et pension seront de leur ressort. 500
magistrats y officieront.

Deux camps s’opposent pour prendre la tête du parti : l’un mené en coulisses par Fathallah Oualalou, l’autre par Mohamed El Yazghi.
Les arguments des uns et des autres se valent et le blocage persiste.
Abdelouahed Radi aurait été sollicité pour être candidat.

Mohamed Tozy et Mohamed Darif, politologues et Larabi Jaïdi,
intellectuel usfpéiste expriment leur point de vue sur l’évolution
de cette crise de succession

Son retrait de la vie politique a pris de court tout le monde, même ses
plus proches amis.
La débâcle subie lors des dernières élections n’a été
que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Il est quasiment acquis que Mohamed Elyazghi lui succèdera le 1er novembre.

Une interview de Hamid Barrada, journaliste, militant et compagnon de route de
plusieurs figures historiques de la gauche marocaine.
Le retrait de Abderrahmane Youssoufi, suivant la disparition de Fqih Basri, marque
la fin de l’époque «nationaliste».
Plus qu’un chef de parti, Abderrahmane Youssoufi a été un
homme d’Etat qui faisait passer l’intérêt du Maroc par
dessus tout.

Depuis le 10 octobre, une foule de curieux vient s’informer auprès
des adouls sur les changements à venir.
Les questions qui reviennent le plus souvent concernent la tutelle matrimoniale,
la garde des enfants, la «nafaqa» et la procédure du divorce.

Un candidat unique à  la présidence de la Chambre des conseillers : effet Jettou ou amende honorable ?
L’accalmie dans la guerre de tranchées entre les partis de la majorité demeure toute relative. Il faudra bien trancher sur le devenir de la coalition.

L’égalité juridique entre l’homme et la femme consacrée,
la tutelle matrimoniale supprimée, la polygamie sévèrement
réglementée et le divorce judiciaire généralisé…
Ce sont là quelques mesures phares de la réforme.
L’état actuel du rapport de forces socio-politique et idéologique
dans le pays a fixé les limites imposées à l’ijtihad et à
l’audace réformatrice.

Ils sont tous satisfaits des avancées enregistrées par la réforme
de la Moudawana, mais à chacun son référentiel.
L’accent est particulièrement mis sur les modalités d’application
sur le terrain et le rôle des juges.

Mariage, tutelle matrimoniale, polygamie, gestion des biens acquis pendant le
mariage,
droits et devoirs des époux, protection des droits de l’enfant, divorce
pour préjudice subi et divorce consensuel, garde des enfants : le détail
des propositions du nouveau code de la famille,
comparées aux dispositions de l’actuelle Moudawana.

L’USFP vole de défaite en défaite avec une régularité
de métronome. Il n’a remporté que 2 sièges sur les
90 à pourvoir.
Les partis du pôle haraki (MP, MNP, UD et MDS) et l’Istiqal ont été
les grands gagnants de ces élections.