Culture

L’Institut français du Maroc a dévoilé sa saison culturelle 2018, ce mardi 13 février, au Sofitel Tour Blanche à Casablanca. Une année culturelle exceptionnelle s’annonce !

La réalisatrice de « L’amante du Rif » et « Les yeux secs », Narjiss Nejjar, a marqué en lettres d’or sa participation à la 68ème édition du Festival international du film de Berlin (Berlinale) à travers la projection de son film « Apatride » qui s’attaque à un pan sensible de l’histoire marocaine, à savoir l’expulsion de 45.000 Marocains d’Algérie en décembre 1975.

Dans l’univers de la communication culturelle, c’est une touche-à-tout qui repousse, toujours plus loin, les limites du possible. Portrait de Siham El Faydi, une jeune entrepreneure qui mise sur la culture.

Un an après la disparition du dramaturge de talent Tayeb Saddiki, une soirée hommage a été organisée à la FOL, lundi 5 février, en présence de nombreux artistes et intellectuels.

Le vernissage de « Portraits imaginaires », une exposition des œuvres de l’artiste-peintre Hossein Tallal, a eu lieu, mardi soir, à la galerie L’atelier 21 à Casablanca, en présence d’un parterre de personnalités de la sphère artistique et du monde des médias.

Le long métrage « Zero » du réalisateur marocain Noureddine Lakhmari a été projeté, lundi soir à Bruxelles, dans le cadre du Festival Moussem Cities qui met, tout au long du mois de février, la ville de Casablanca à l’honneur à travers diverses activités culturelles et artistiques.

Comédien, photographe et auteur, Youssef Lahrichi cumule les talents qu’il faut pour observer et restituer une image fidèle de la société marocaine. Il nous parle de la naissance de cette pièce et de son expérience en dramaturgie.

Le nouveau film du réalisateur Nabil Ayouch, « RAZZIA », qui traite des droits des femmes et des libertés individuelles, a été projeté, mercredi soir, en avant-première européenne à Bruxelles dans le cadre du festival Moussem Cities aux couleurs de Casablanca.

Jeudi 18 janvier, la Fondation Attijariwafa bank a commencé la saison 2018 du cycle «Échanger pour mieux comprendre», avec une conférence sur le «Cinéma marocain : regards multiples sur une société en mutation».

Contrairement aux autres villes, où la culture peine à trouver ses ressources, Tanger semble propice à l’épanouissement intellectuel. La santé du livre est étonnamment bonne et les raisons de cette bien-portance sont diverses.

Voilà de retour l’atelier d’écriture créative au Centre «Les chemins de l’éveil» à Casablanca. Christine Leang, auteure et coach d’écriture, y propose un accompagnement actif des aspirants écrivains samedi 27 janvier.

La dernière exposition de l’artiste peintre Miloudi Nouiga prend place au Sofitel Tour Blanche à Casablanca. Dans ce nouveau travail, le cheval, en muse et modèle, occupe l’espace avec grâce.