Culture

Du 26 janvier au 10 mars, le musée de Bank Al-Maghrib organise une exposition hommage à Aziz Abou Ali, artiste peintre né à Marrakech et mort à Madrid, à l’âge de 58 ans. Figure majeure des arts plastiques au Maroc et à l’étranger, Aziz Abou Ali a gravé sa solitude dans une œuvre éternelle.

Le roman « Cintra » de Hassan Aourdi, paru en mars 2016, a été présenté mercredi 18 janvier 2017 au musée du patrimoine judéo-marocain de Casablanca.

Depuis la parution de sa traduction de «L’hôpital» de feu Ahmed Bouanani, Mohamed Khadiri croule sous les propositions. Journaliste de formation, mais aussi écrivain et poète, le jeune homme converge ses nombreux talents au service d’une traduction contemporaine, fluide et sans tabous. Sa traduction arabe du livre «Un pays pour mourir», d’Abdellah Taïa, paraît sous peu. D’autres projets de traduction d’auteurs marocains francophones sont en cours de finalisation.

Le film marocain «Basta» est en salles de cinéma depuis le 28 décembre. Le premier long métrage de Hassane Dahani dresse un portrait noir d’une jeunesse délinquante et addict aux drogues, au cœur du drame familial.

Le ministère de la culture vient de publier les résultats de la première session de l’année 2017 du programme de soutien à la culture. Les rapports indiquent une nette augmentation du nombre de projets retenus par rapport à l’année dernière.

L’écrivain et journaliste Driss Ksikes a présenté, mardi 10 janvier 2017 lors d’une rencontre initiée par la Fondation Attijari Wafabank, dans le cadre de la 25ème édition de son cycle de conférence « échanger pour mieux comprendre », son roman « Au détroit d’Averroès » consacré à l’héritage de ce philosophe andalou.

«L’art traditionnel rural au Maroc, de Tanger à Lagouira» est une exposition de la galerie de l’immobilier Prestigia Anfa, actuellement en déplacement à Marrakech, jusqu’au 31 janvier 2017.

L’année 2016 a eu sa dose de culture. Coups d’éclat, consécrations, déceptions et deuils: voici l’année passée en quelques faits marquants.

«Ce vain combat que tu livres au monde» est le dernier roman de l’auteur Fouad Laroui, paru chez Julliard. «Le terrorisme expliqué à l’Occident» aurait tout aussi bien fait un bon titre.

On ne parle plus que des mini-séries du réalisateur Hicham Lasri publiées sur le web. Avec des centaines de milliers de vues et des vagues de réactions, le genre a de quoi susciter la curiosité, voire l’appétit, d’autres artistes marocains.

Réalisé par les éditions du Sirocco et Senso Unico éditions, l’ouvrage de Dominique Caubet et Amine Hamma, «Jil Lklam – Poètes urbains» fait le récit de la nouvelle scène musicale marocaine, de ses débuts dans les années 90 à nos jours.

La 2ème édition du Festival « Jazz sous l’Arganier » aura lieu du 27 au 29 décembre prochain à Essaouira, sous le thème « Le Jazz au cœur de l’Afrique », a annoncé l’association Essaouira Mogador, initiatrice de l’événement.