Culture

Pour sa première prestation, le Festival des musiques du désert,
qui s’est déroulé à Merzouga du 18 au 21 septembre
dernier, fut un moment de grâce avec ses instrumentalistes étonnants
et ses voix puissantes qui ont fait parler le désert.

72 films, 15 pays représentés, des nouveautés, une pluie
de stars, des hommages vibrants, le Festival international du Film de Marrakech
fait fort pour sa troisième édition (du 3 au 8 octobre).

Après Deauville, ce sera le tour du Festival international du film de Marrakech
(du 3 au 8 octobre prochain) d’explorer le cinéma indien. Preuve que ce continent cinématographique suscite un engouement accru.

L’Orchestre pour la paix s’est produit, pour la première fois dans un pays arabe, à  Rabat,
le 24 août dernier. Il a fait sensation grà¢ce à  ses jeunes prodiges emmenés
par le sublime Daniel Barenboïm.

Venise cadre, cinquante-sept ans d’existence et trois changements de propriétaire,
a échappé au sort de la majorité des galeries d’art.
La recette ? L’amour du métier, le choix de la peinture orientaliste
et figurative pour fond de commerce, la chance, parfois, sans oublier le petit
coup de pouce de clients prestigieux.

Longtemps cantonné (avec succès) dans le court métrage, le
cinéaste marocain et norvégien d’adoption, Nour-Eddine Lakhmari,
fait le grand saut. Nostalgie du pays, désir d’autre chose, et voilà
ce surdoué de la caméra au Maroc pour le tournage de son premier
long-métrage logiquement intitulé «Le retour».

Avec son talent incomparable pour l’imitation de Abdelhalim Hafez et sa
gueule d’ange,
le Marocain Abdou Cherif a mis l’Egypte à ses pieds. Portrait et
parcours d’un chanteur à la voix de velours.

Quatre ans après son départ de Masrah Al Hay, Mohamed Khiari sonne
une charge féroce contre l’un des fondateurs de la troupe.
Détournements, à l’époque de la gloire, concurrence
déloyale vis-à-vis de sa propre troupe… Pour l’accusé,
ce ne sont que balivernes.

Depuis sa dernière prestation avec le groupe en 1996, elle n’a plus
reparu jusqu’à ce 28 juin 2003 lors de l’émission «Assahratou
Lakoum» sur 2M. Retour avec Jil Jilala
ou fugitive prestation pour attiser notre nostalgie ?

Plus de 300 000 spectateurs se sont donné rendez-vous à Essaouira,
du 26 au 29 juin dernier, à l’occasion du Festival Gnaoua. Cette
année, l’esprit du guenbri a vibré encore plus fort.
Manière de revisiter un répertoire qui reste infini.

Ils valent de plus en plus cher, sont convoités par les collectionneurs,
disputés par les musées et les fondations. Les peintres dits naïfs
font un retour en force. Portraits des plus illustres d’entre eux.

Fatima Hassan comme Louardirhi, Chaâïbia, Moulay Drissi, Ben Allal
et tant d’autres artistes catalogués comme naïfs, sont des autodidactes.
C’est leur seul dénominateur commun. Leurs styles étant assez
divers, il faut rendre justice à leur différence.

A lire cet été

Contrairement à  l’année passée, aucun titre phare ne se démarque. Cela dit, la production est tellement abondante que tout le monde trouvera un livre correspondant à  ses goûts.