Culture

Programmation à  la hauteur des attentes et organisation impeccable pour un festival
qui a attiré près de 800 000 spectateurs et offert 46 concerts.
Mêlant des musiciens de renom
et des graines de stars, Timitar II (du 2 au 9 juillet) a cassé la baraque.
Et le meilleur est à  venir. Reportage.

Il y a bientôt dix ans, en novembre 1995, paraissait le premier numéro de «Femmes du Maroc», premier magazine féminin francophone. Avec une petite équipe de quatre rédacteurs, et une grande ambition, celle de se tenir aux côtés des femmes marocaines dans tous les combats qu’elles mèneraient pour l’égalité des droits, dont le plus rude fut la réforme de la Moudawana.

Si l’édition 2004 de Studio 2M a conquis, la cuvée 2005 s’annonce encore meilleure.
Nouveauté : cette année, les candidats seront accompagnés
par des coaches rompus aux arts du chant, de la composition, de la chorégraphie
et de l’expression scénique.

Résolument polyphonique, mêlant le reggae-ragga-funk-chaâbi, le celtique sauce kabyle, la musique égyptienne mâtinée de gnaoua soudanais, la VIIIe édition du Festival Gnaoua et Musiques
du monde (du 23 au 26 juin) a accueilli près de 500 000 visiteurs venus
de tout le pays et d’ailleurs,
qui ont communié dans la même transe.

En cette soirée du 15 juin, le salon de l’Office des changes, à Casablanca, regorge de mélomanes, d’esthètes et d’amoureux de la grande musique. Plus de 1000 convives, représentant le dessus du panier. C’est que la BMCE célèbre le dixième

Le Festival Timitar (du 2 au 9 juillet, à Agadir) a décidé, pour sa deuxième prestation, d’enrichir la manifestation musicale par des rencontres culturelles. Celles-ci débuteront le jeudi 30 juin, à 19h, au riad Chenguiti, à Taroudant, par un hommage

Fort de son succès de l’année dernière, Timitar remet
le couvert, du 2 au 9 juillet, à  Agadir, après avoir procédé
à  quelques réglages : constitution en association, changement d’agence
de com’, allongement de la durée du festival qui passe de cinq à 
huit jours… Cette année, Timitar propose 47 concerts gratuits et offrira
une scène pour les jeunes talents. Ambiance percutante en perspective !

Un beau-livre édité par la maison Gallimard avec la collaboration de la région de Souss-Massa-Drâa.
Les textes, écrits par un célèbre romancier et les photos, prises par un reporter, lui donnent une dimension particulière.

Tazi, Glaoui, Sumica, des passages couverts qui ont autrefois participé d’un art d’aménager et de vivre typiques de la métropole casablancaise. Aujourd’hui décrépits, véritables coupe-gorges dès la nuit tombée, ces fleurons de l’urbanisme doivent impérativement être restaurés faute de quoi ils finiront par disparaître, ensevelis sous le béton.

Cinquante-quatre musiciens ou groupes, neuf scènes, un déluge de rythmes et de chants
et de grands moments de plaisir, voilà à quoi nous convie la VIIIe édition, du 23 au 26 juin,
du festival Gnaoua et musiques du monde d’Essaouira.

Elle sera en représentation les 16 et 17 juin au Mégarama, à  Casablanca.

Rissani a abrité, du 26 au 29 mai, la deuxième édition du Festival des musiques du désert.
Entre spectacles programmés et improvisations bouillonnantes, les inconditionnels ont dû courir comme des dératés pour ne rien perdre des prestations offertes ici et là. Récit.