Culture

Les médias n’ont pas, pour le moment, donné l’écho qu’il mérite à  cet ouvrage édité en France, dont le lecteur occidental aurait pourtant beaucoup à  apprendre tant l’argumentaire, essentiellement dans la partition pro-palestinienne, est bien fourbi. Extraits concernant deux questions nodales : les origines du conflit et les kamikazes.

Dans l’ouvrage «L’Arabe et le Juif. Dialogue de guerre», récemment paru, l’Arabe, Hamid Barrada
et le Juif(*), Guy Sitbon, expriment leurs vues sur la question palestinienne et, plus largement,
sur le conflit arabo-israélien. Ecriture à  deux mains pour deux visions
si opposées qu’on se demande s’il s’agit bien de la même histoire.

Sacré fesitaval

Elitisme, prix prohibitifs… J’avais lu pas mal de choses sur le Festival des musiques sacrées de Fès. Cette fois-ci j’allais me faire une idée par moi-même. Samedi 29 mai, 16 heures, donc, au musée Batha.

Du 28 mai au 5 juin, se tiendra la Xe édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde.
A l’occasion de cette édition-anniversaire, retour sur cette fabuleuse manifestation
en compagnie de son maître d’œuvre, Faouzi Skali.

Monserrat Figueras, Aïcha Redouane, Françoise Atlan, avec une formation de l’orchestre West-Eastern Divan et le ChÅ“ur d’enfants de Fès.

Ridley Scott aime le Maroc et le prouve en y plantant les décors de ses films. Ce fut d’abord le peplum somptueux, Gladiator, en 1999, ensuite le très embrasé Black hawk down.

Il a été édifié en 1917 sur l’ancien boulevard de la Gare.
En 1995 et en 2000, la mairie ordonne sa démolition mais ses défenseurs ont réussi à retarder l’échéance.
La mairie offre 2 MDH pour le restaurer, le propriétaire en veut 15, plus l’autorisation de rajouter 3 à 5 étages.

Un homme, seul sur un banc public peu à  peu recouvert de neige, se laisse mourir. Le banc, la neige et une femme, vieille, à  peine visible mais obstinément présente, vont rythmer le récit en même temps que l’existence d’Illias, racontée tantôt par ses monologues intérieurs.

Le musée de Marrakech ne finit pas de faire parler de lui. En mal. L’éviction brutale de sa conservatrice, Sakina Rharib, a fait couler beaucoup d’encre indignée. L’état d’abandon dans lequel il se retrouve augure, selon de nombreux observateurs, d’une disparition à  venir, qui serait fà¢cheuse.

Auréolé de ses deux premiers succès, Mawâzine revient avec un plateau somptueux où les rythmes africains et latino-américains côtoient ceux de l’Inde et du Cambodge. Présentation et entretien avec Abdeljalil Lahjomri, président du festival.

Un budget de 5,5 MDH, 18 stylistes, 200 tenues, une diffusion TV à travers
le monde entier.
Décidément, Caftan 2004 a vu grand. C’est dans un décor
dépouillé, au milieu du froissement
des taffetas et du glissement des soies que s’est jouée la cérémonie.

Un ballet à la chorégraphie enlevée et un succès amplement
mérité.

En signant son troisième roman, en avril 2004, Rida Lamrini complète
la saga entamée, en 1997, avec «Les puissants de Casablanca».
Dans la même veine que les deux premiers,
«Le temps des impunis», témoin de notre époque, met
en lumière les soubresauts
d’une société marocaine en mouvement et en quête de
justice.