Management

Khalid Oudghiri DRH de Shell Maroc «Ils ont la capacité de s’adapter mais un supplément de formation s’impose» «Les profils de type ingénieur ne sont pas rares sur le marché. Aussi bien les écoles marocaines qu’étrangères alimentent le marché en

Elles sont une dizaine d’écoles publiques d’ingénieurs sur la place. Ce chiffre n’inclut pas les écoles privées qui commencent à  s’afficher, sans qu’on ne sache si les diplômes qu’ils décernent sont reconnus ou pas.

Il y a encore peu d’ingénieurs au Maroc : 8 pour 10 000 habitants, contre 60 en France.
Les recruteurs mettent aujourd’hui l’accent sur les aptitudes managériales.
L’industrie recrute plus de la moitié des lauréats.
Banques, assurances et holdings offrent de plus en plus d’opportunités d’emploi.

Si un chasseur de têtes vous sollicite, prenez le temps d’en savoir plus sur le cabinet et la proposition présentée.
La sincérité est un gage de confiance pour le recruteur qui possède déjà de nombreuses informations sur vous.
Toutes les négociations doivent être entourées de la plus grande discrétion.

M.T. Responsable communication « Après une expérience en demi-teinte, je fais désormais très attention au descriptif du poste» «J’ai eu affaire à un chasseur de têtes, il y a plus de trois ans. A l’époque, je travaillais pour une société

Formation poussée, solide expérience professionnelle et performances remarquées dans son entreprise d’origine sont indispensables pour être remarqué par des chasseurs de têtes.
Présentation, respect des rendez-vous, maîtrise des langues, culture générale : à ne pas négliger.

L’innovation est le seul et véritable moteur de la croissance ; l’entreprise a besoin d’esprits créatifs pour l’entretenir.
Il n’y a pas de petites idées et tout le monde est potentiellement créatif.
L’environnement doit cependant être stimulant pour que les idées puissent éclore.

L’environnement instable des entreprises impose aujourd’hui de se préparer à changer de cap s’il le faut.
Plutôt que de se lancer à l’aveuglette, le bilan de compétences permet de connaître ses atouts réels et de mieux se vendre.
Le courage et la volonté restent toutefois indispensables pour réussir sa réorientation.

Samira Rami, responsable contrôle de gestion «Je pense m’orienter vers les ressources humaines» «J’ai toujours été passionnée par les métiers de contact. Avant de faire du contrôle de gestion, je suis passée par la gestion administrative dans une société d’intérim.

Zouhair B. Cadre dans un laboratoire pharmaceutique «La force d’un manager, c’est aussi d’être sûr de lui» «Que ce soit pour soi-même ou pour des raisons professionnelles, on est toujours appelé à prendre des décisions. C’est inhérent à la vie.

Compte tenu de la quantité d’informations dont dispose le manager aujourd’hui, la prise de décision est devenue plus complexe.
Faire participer le noyau dur de l’entreprise minimise les risques d’un mauvais choix.
A chaque situation son style de prise de décision et à chaque style un impact spécifique sur le climat et la culture de l’entreprise.

Le plus souvent il y a confusion entre rapidité et précipitation.
Il est important de bien maîtriser le flux d’informations en essayant de distinguer l’essentiel de l’accessoire.
Aussi urgente soit-elle, une décision doit faire l’objet d’une évaluation des conséquences.