Votre Carrière

Un aveu reste difficile mais c’est un bon moyen pour mettre à plat les malentendus et les non-dits.
Le droit à l’erreur existe et certaines entreprises n’hésitent plus à l’intégrer dans leur charte d’éthique.

Fadwa Megzari prendra en charge le département événementiel à l’Office national marocain du tourisme (ONMT) à partir du 1er février. Diplômée de Sup de Co Grenoble en France, Mme Megzari est également titulaire d’un DEUG Langues, Littérature et civilisations étrangères

Amine L. Directeur exécutif dans une société de services «Il faut trouver les mots pour le dire» «Admettre ses erreurs ? Oui, cela m’arrive souvent, même si, à mes débuts à un poste de direction, je me retrouvais en permanence

Un comportement arrogant enferme son auteur dans une vision trop restrictive de la réalité. Il engendre des comportements destructeurs comme celui de ne pas transmettre une information vitale par peur de sa hiérarchie.

La crainte de dévoiler ses limites ne fait que confirmer son incompétence à gérer efficacement un problème

Accepter ses erreurs, c’est se montrer crédible.
Il faut faire amende honorable en tenant compte du contexte et des interlocuteurs.

Culpabilité de dire, conflit intra-psychique, traumatisme antérieur… Plusieurs facteurs personnels peuvent être à l’origine de la difficulté à dire non. «Certaines personnes sont incapables de le dire car, inconsciemment, cela renvoie à une expérience personnelle antérieure», souligne Saâd Benkirane. Pour

Dans l’environnement culturel marocain marqué par la peur de l’affrontement, on ne sait pas dire non.
Le contexte et les conséquences sont certes importants mais le message doit passer.
Un «non» doit s’accompagner d’explications et ne pas donner lieu à une rupture.

C’est l’environnement social, politique ou professionnel, qui détermine l’incapacité d’une personne à dire non.
Le blocage est naturel car l’individu a tendance à vouloir donner une image positive de lui.
Toute demande peut être refusée, à condition d’y mettre la forme.

«De prime abord, je dirais que la culture du non est facilement acceptable dans les pays anglo-saxons. Les individus en ont l’habitude parce qu’ils ont appris, de par leur éducation, à dire ce qu’ils pensent. Donc, dire non c’est savoir

Refuser ne signifie pas nécessairement s’opposer à l’autre, cela peut aussi illustrer l’affirmation de soi et de ses valeurs.
Savoir dire non, c’est aussi formuler d’autres propositions, des alternatives.
La mobilisation de l’intelligence collective passe par des oppositions.

Je propose un canevas qui permet de faciliter l’appropriation de la démarche qu’on peut exprimer par le sigle DESC. D comme Describe (décrire). Commencez par décrire la situation problématique telle qu’elle se présente en insistant sur les faits. Utilisez des

Ahmed kouddane Directeur associé du cabinet synthèse «Conquête de marchés, formation, communication, les challenges de 2005» «Nous comptons débuter l’année 2005 sous de bons auspices. Cette année sera celle de l’ouverture et de la promotion de nos produits. L’année 2004