Votre Carrière

Cadre de haut rang ou simple exécutant, personne n’est à
l’abri d’une suppression de poste à l’occasion d’une
fusion.
Il faut savoir «vendre» ses points forts, ses projets pour l’entreprise
et montrer sa motivation.
Un réajustement de l’organigramme peut être une opportunité
pour les «oubliés» qui ont su faire preuve de patience.

Diplômée d’une école de commerce, je viens d’intégrer
une entreprise qui prône certaines valeurs. Mon supérieur direct
n’arrête pas de nous en parler, alors qu’il devrait plutôt
plus s’impliquer dans l’opérationnel, qui n’est pas fameux
en ce moment (les ventes sont en baisse et le turn-over en augmentation). De plus,
il me semble tellement évident que nous devons respecter les autres, tenir
nos engagements, être impliqués dans l’entreprise que je ne
vois pas pourquoi nous devrions subir ces leçons de morale à chaque
réunion !

Opposition des cultures,
projet flou, conflits de pouvoir…
les facteurs d’échec sont nombreux.
Il faut rapidement sensibiliser
les cadres et leur donner
les moyens de communiquer avec
leurs équipes.
Certains métiers et fonctions disparaissent ou perdent en importance. La
mise en place
d’un dispositif de mobilité interne
est l’une des conditions de réussite d’une fusion.

khaled benghanem

directeur du développement des ressources humaines à la BMCI

«L’important n’est pas le titre mais la responsabilité»

Inhibants, décourageants, les comportement de certains patrons peuvent
même vous conduire à la dépression.
Provoquer une discussion à ce sujet est toujours préférable
au laissez-faire.
Comment vous y prendre ? Quel langage utiliser ? Quelles méthodes employer : conseils utiles.

Manque de communication, désorganisation, absence de délégation…
le stress peut avoir plusieurs causes.
Il existe divers moyens de combattre le mauvais stress, le plus efficace est le
travail mental qu’on fait sur soi-même.
Un minimum de stress favorise la performance.

Contrairement au manager, respecté pour ce qu’il est, un leader
est respecté pour ce qu’il fait.
L’image d’un leader se construit constamment tout au long d’un
parcours professionnel.
L’éducation reçue et l’environnement dans lequel il
évolue favorisent son développement.

Une remarque agréable ou un geste déplacé, une formule flatteuse
ou une allusion scabreuse… la drague en entreprise revêt bien des formes.
La drague est avant tout affaire de culture d’entreprise et, si on la pratique
joyeusement à peu près partout, certaines entreprises sont pour
la séparation des sexes.

Ils sont de plus en plus prisés par les entreprises, mais leurs missions
restent floues.
Selon les recruteurs, les bons profils ne manquent pas, mais une expérience
minimale est souvent souhaitée.
Agro-industrie, services, grande distribution, sociétés pharmaceutiques
sont en tête des demandeurs.

55% des femmes actives occupées ont des emplois du type ouvrier et manœuvre,
contre 25,5 % pour les hommes.
Pour s’imposer, la femme utilise son sens de l’écoute, des
responsabilités, de l’organisation et son intégrité.
Si elles n’arrivent pas à gravir les échelons, nombre d’entre
elles se lancent dans la création d’entreprise.

Objectifs démesurés, mauvaise conduite du changement, répartition
inégale des tâches… les raisons de la démotivation sont
nombreuses.
Exemplarité, crédibilité, disponibilité… un manager
doit émettre des signaux clairs pour remonter le moral de ses collaborateurs.

Salaire, évolution de carrière, responsabilité ou simple
désir de changement : autant de facteurs qui poussent les cadres à
accepter une offre de débauchage.
Une décision prise sur la base de simples considérations financières
peut se révéler désastreuse.
On doit multiplier les contacts avec son futur recruteur pour être fixé
sur l’offre.