Votre Carrière

Les entreprises leur offrent peu de chances, elles continuent à juger les gens sur leurs diplômes plutôt que sur leur compétence.
A défaut de pouvoir postuler à des postes d’encadrement ou de direction, le meilleur moyen pour arriver au sommet est encore de créer sa propre entreprise.

Les entreprises familiales et, paradoxalement, les multinationales sont plus ouvertes à ces profils.
L’instauration d’un système de validation des acquis peut briser le carcan dans lequel les autodidactes
sont enfermés.

De manière triviale, on pourrait dire d’un bon commercial que c’est quelqu’un qui «vend», qui est «vendeur» ou encore quelqu’un qui déploie une méthode ou stratégie de succès, laquelle lui permet à coup sûr d’atteindre ses objectifs commerciaux. Au-delà, un

On le reconnaît aussi à ses prétentions salariales et à sa maîtrise des mécanismes de rémunération en vigueur dans la profession.
C’est aussi celui qui connaît ses produits sur le bout des doigts.
Contrairement au vendeur, qui se limite à la vente de produits, le commercial d’élite est un conseiller,
un fin stratège, un négociateur…

En dehors des qualités communes à tous les commerciaux , une grande partie de leur succès repose sur la maîtrise du produit et la connaissance du secteur et des besoins des clients.
Contacts personnalisés avec les acheteurs potentiels, mailings, leur persévérance est payante.

L’intelligence émotionnelle peut être innée, mais elle peut également se travailler et s’entretenir.
Adaptabilité, ouverture d’esprit, empathie, leadership et sens de la communication sont ses principales composantes.

J’ai roulé ma bosse dans plusieurs métiers, de la production aux ressources humaines en passant par la finance. Je pense que la fonction commerciale est de loin la plus intéressante sur les plans professionnel et financier.

En 2000, 65% des besoins en recrutement traités par les cabinets
de ressources humaines concernaient des informaticiens. Aujourd’hui,
le recrutement se fait au compte-gouttes.
L’adaptabilité et l’autoformation sont les deux principaux défis auxquels les informaticiens doivent faire face pour ne pas rester en rade.

Autrefois embauchés avant même d’avoir leur diplôme, aujourd’hui ils chôment plusieurs mois avant de trouver un poste.
Les entreprises recrutent de manière ciblée et optent pour la sous-traitance pour des projets précis.
La mise à niveau des entreprises, les délocalisations et la libéralisation des télécoms pourraient relancer le marché.

Selon Bachir Rachdi, PDG d’Involys et président de l’APEBI, le marché de l’emploi s’est stabilisé de manière générale pour les technologies de l’information, depuis l’hémorragie entraînée par la fuite des cerveaux il y a quelques années. Concrètement, le secteur informatique

Adil S. Ingénieur informaticien, 3 ans d’expérience, au chômage depuis 5 mois. «Diplômé de l’Ensias, et ayant réussi à effectuer des stages en France, je n’ai pas eu de difficulté à me placer. En 2001 j’ai réussi à décrocher un

Abdelhakim M. Retraité, ex-cadre dans les assurances «Un départ négocié a été la seule issue» «Quand on approche de la cinquantaine, on devient une cible parfaite des plans sociaux. Cela a été mon cas. Notre compagnie était en pleine restructuration.