Economie

Les divergences se sont tues, tous les opérateurs du secteur électrique se retrouvent de nouveau au sein de la Fenelec. L’activité électrique est en stagnation au premier semestre, contrairement à l’électronique dont les exportations ont progressé de 7,4% à avril. En prélude à la signature des contrats de performance, une étude a permis d’identifier et de chiffrer les perspectives des trois secteurs de la fédération.

Le secteur pâtit de la baisse de l’activité des circuits touristiques au Maroc. Les entreprises allègent leur flotte, notamment en cédant des autocars. Celles qui tirent leur épingle du jeu ont misé sur la technologie et les véhicules de 5 à 6 places et mini-vans.

Entre 1979 et 2011, l’indice synthétique de fécondité a chuté de 5,6 à 2,6 du fait du recours à la contraception et de l’augmentation de l’âge moyen du mariage. Le Maroc devrait profiter de cette détente pour investir dans l’économie, l’éducation, la santé et la bonne gouvernance.

Les industriels de la chimie et de la parachimie réclament l’amendement de la réglementation régissant les établissements classés. Des projets d’extensions d’usines déjà installées ou de nouvelles implantations aux environs de Casablanca sont bloqués puisque Jorf Lasfar demeure à ce jour l’unique zone industrielle de classe 1.

Le quota des captures en 2017 augmente de 12% par rapport à 2016 du fait de la reconstitution du stock sous l’effet du plan d’aménagement des pêcheries. Setexam est la seule unité spécialisée dans la transformation de l’agar-agar. Pendant les deux mois que dure la campagne, 10 000 saisonniers, dont des plongeurs et des ramasseurs à pied, sont recrutés.

Le tertiaire contribue pour plus de 55% au PIB mais génère moins de 30% des recettes de la TVA. Le secteur secondaire, avec une part de 28% dans le PIB, produit plus de 70% des recettes de cette taxe. Cette asymétrie est-elle liée aux dépenses fiscales ou au phénomène de l’informel ?

Un abattement sera accordé aux vendeurs dans l’incapacité de s’aligner sur les prix du référentiel du fait de la situation défavorable de leur bien (orientation, étage…). L’administration veut systématiser l’actualisation du référentiel au moins une fois par an.

Une convention a été signée par la CGEM et le ministère délégué chargé des MRE en vue de promouvoir cette région. Elle vise à accompagner et à assister les Marocains souhaitant investir au Maroc.

Cette manifestation organisée par le groupe Rahal vise à promouvoir la marque marocaine.

La plateforme électronique Casaurba a été enrichie de plusieurs nouveautés et la signature électronique sera généralisée à tous les intervenants d’ici deux mois. Objectif : standardiser le processus d’octroi des autorisations et réduire les délais. Pour les professionnels, la dématérialisation est loin de pouvoir régler tous les problèmes.

L’équipementier a investi 170 MDH dans cette nouvelle usine qui emploiera 1 300 personnes. De 10 000, la production passera à 20 000 coiffes de siège/jour d’ici à 2019.

92% des viandes de volailles consommées au Maroc proviennent d’un circuit d’abattage illégal et échappent à tout contrôle. 15 000 tueries exercent dans l’illégalité totale. 25 abattoirs modernes et aux normes produisent à peine 36 000 tonnes par an sur un total de 420 000 tonnes. Les professionnels appellent l’ONSSA à la rescousse et demandent à ce que l’office soit investi de prérogatives élargies pour le contrôle et les sanctions.