Economie

L’Exécutif a voulu dissocier les augmentations des tarifs de l’eau de ceux de l’électricité pour amortir l’impact de la hausse des factures. Les hausses pourraient être programmées à partir de 2018. Le maintien des tarifs actuels mettra en péril la pérennité financière de l’ONEE et perturbera son plan d’investissement.

La satisfaction client est à la tête des priorités. Une convention d’assistance technique a été conclue pour l’accélération de l’automatisation et de la digitalisation du péage.

Face à la similitude des offres, les assureurs se rabattent sur les promotions, jeux et concours. Principale nouveauté, le crédit sur des durées allant à 10 mois.

Le texte n’est respecté que par quelques grands groupes immobiliers. La majorité des opérateurs est indifférente aux nouvelles obligations et maintient ses anciennes pratiques. Les professionnels jugent la mise en place d’un système de transfert progressif de la propriété au Maroc incontournable pour permettre une application généralisée de la VEFA.

Le groupe Attijariwafa bank s’est vu décerner 3 prix à Londres en décembre 2016.

Les tribunaux insistent sur le devoir d’information des opérateurs. La jurisprudence se montre exigeante envers le vendeur professionnel. La Cour de cassation confirme l’exclusion du crédit-bail du champ d’application de la loi.

La marque revendique 10% de parts de marché en 2016. Elle investit aussi dans la promotion de l’entreprenariat au Maroc.

Il existe 305 gîtes ruraux classés, sans compter l’informel. Un gîte est une source d’emplois et un débouché commercial pour les douars. Les professionnels réclament une promotion plus soutenue, notamment dans les salons de niche.

«Le secteur permet de dynamiser l’activité économique des douars dans un périmètre de 10 km».

L’affluence de dossiers enregistrée par les tribunaux ne favorise pas l’harmonisation, notamment en matière de prescription. Une circulaire du président de la Cour d’appel de Casablanca veut remettre les choses en place. Le taux d’efficacité de la procédure atteint 70%.

Le centre commercial a connu sa période faste dans les années 2000. Aujourd’hui, beaucoup de locaux commerciaux sont vacants, les activités sont hétérogènes et les commerçants se plaignent de la baisse d’activité. Faute de gestionnaire du centre commercial, les copropriétaires se débrouillent comme ils peuvent.

56 700 entreprises ont bénéficié de l’annulation de 30 000 DH en moyenne de majorations sur les arriérés de 1969 à 2005. 342 MDH encaissés par la caisse au titre de cette opération. Le dispositif a toutes les chances d’être reconduit, mais pas avant 2018.