Economie

La peur reste présente. Une secousse de 3,2 degrés a été
ressentie le 16 avril.
Sur les 10 000 maisons que compte Al Hoceima, 2 000 propriétaires ont déposé
une demande d’expertise de leur habitat et attendent toujours.
En attendant la création de l’agence urbaine, les chantiers restent
bloqués.

La mairie veut réétudier au cas par cas les contrats signés
avec les
ex-communes d’arrondissement.

Le flux commercial entre le Maroc et l’Irak est pratiquement gelé
depuis un an.
Pour relancer les échanges, le CMPE veut emmener des opérateurs
à la foire de Bagdad prévue en novembre 2004.

Les professionnels demandent que les responsabilités dans l’acte
de bâtir soient mieux clarifiées.

En cause, le flou persistant sur la fiscalisation des indemnités de départ.

La manifestation a réuni 250 professionnels dont des Européens et
des Américains.

En collaboration avec l’Onudi, des consortiums d’exportation sont
en cours de constitution.
Des projets concernant 30 filières d’exportation sont à l’étude.

Il y aura trois systèmes de notation : grande entreprise, PME et micro-entreprise.

Spécialisés par secteur, il doivent aider les entreprises à
mettre en œuvre leur programme de modernisation.

Sur 70 000 PME affiliées à la CNSS,
40 000 seulement déposent leurs bilans auprès du fisc et 1500 sont
réellement bancables.
Il n’y a pas «une» PME mais «des» PME. Faute de
diagnostic approfondi, toutes les solutions seront vouées à l’échec.
L’ouverture économique et les accords de libre-échange accentuent
la menace : si rien n’est fait, il faut s’attendre à de la
casse.

En 2003, les Chinois y ont exporté 120 milliards de DH de produits textiles
contre seulement 10 milliards pour le Maroc n La part de marché du Maroc
est passée de 10 % en 2000 à 8,5 % actuellement.

En cause, la situation financière de ce régime marquée par
un déficit est de 8,7 milliards de DH n La Caisse assure actuellement la
rente de 4 000 retraités avec seulement 8 817 actifs