Economie

La Confédération des junior-entreprises marocaines (CJEM) a effectué, mardi 18 avril, sa première sortie à l’Institut français de Casablanca. Objectif : médiatiser le mouvement des junior-entreprises au Maroc et exposer son plan d’action axé essentiellement sur la formation et l’évaluation des entrepreneurs, tout en intégrant de nouvelles entités. La stratégie de la confédération porte également sur l’accompagnement des junior-entreprises non pas au Maroc seulement, mais aussi en Afrique.

Une noria d’éditeurs se battent contre les géants des solutions informatiques de gestion. Les PME, les fiduciaires et les experts-comptables sont les principaux clients.

En 2016, la contribution de la demande extérieure à la croissance est redevenue négative. Ce changement de configuration augure d’une poursuite de l’aggravation du déficit extérieur. Le nouveau régime de change prévu à partir de l’été pourrait atténuer cette tendance.

Les «Smart grid» permettent d’optimiser la production, le stockage, la distribution et la consommation de l’énergie. Les experts recommandent d’accélérer les études en cours et de combler les vides juridiques pour implémenter au plus vite ces technologies au Maroc.

Ces entreprises dans le rouge représentent 58% du tissu productif. Le déficit cumulé est de 61 milliards de DH, soit 721 000 DH par entreprise. La généralisation de la télé-déclaration devrait faciliter la traque des fraudeurs.

L’entreprise est mise au cœur de la stratégie de croissance. Renforcement du Plan d’accélération industriel pour opérer une transformation des structures de l’économie et ainsi augmenter la compétitivité de l’économie. Objectif : intégrer le cercle des 50 premières économies de l’indice Doing Business.

La banque s’est doté d’un système de rémunération de la performance qui détermine des règles claires en matière de rémunération variable. Une vaste cartographie de tous les métiers de la banque a été dressée pour booster la mobilité interne.

L’Association marocaine de l’industrie pharmaceutique (AMIP) a organisé, jeudi 13 avril à Casablanca, la deuxième édition des «Amip Pharma days 2017». Cette édition a été tenue sous le thème «L’industrie pharmaceutique se projette dans le modèle 2.0».

Par rapport à 2008, le PIB agricole a progressé de près de 60% pour s’établir à quelque 108 milliards de DH en 2016. Les exportations ont grimpé à 27 milliards de DH en 2015, soit un bond de 78%. Une récolte record de céréales attendue cette année.

Le chiffre d’affaires est en hausse de 12,5% en 2016 et de 15% à fin mars 2017. En plus de l’aérostructure et du cablâge, de nouveaux métiers se développent au fil des implantations. Un catalyseur majeur : l’écosystème annoncé de Boeing va attirer une centaine de nouveaux équipementiers d’ici 2022.

Plusieurs unités ont fermé au cours des cinq dernières années. La concurrence asiatique, notamment sur les produits basiques, a fait un grand mal aux industriels locaux. Les entreprises qui résistent se tournent vers le fil technique et les produits à haute valeur ajoutée.

Le nouveau service permet aux usagers d’avoir un interlocuteur unique qui est CIH Bank. Les délais de restitution de l’IR et le nombre de documents exigés seront sensiblement réduits.