Posts From Tahar Abou El Farah

Plusieurs textes de lois ont été adoptés dont près d’une vingtaine de conventions liant le Maroc à l’UA et à certains pays africains.

Nizar baraka, candidat potentiel à la succession de Chabat, refuse la logique de vainqueur et de vaincu.

Rachid Talbi Alami a dû batailler ferme pour faire adopter, lundi 24 juillet, le premier texte majeur de son mandat à la 1ère Chambre.

C’est une stratégie lancée depuis plus d’une décennie. Elle allie à la fois l’action sécuritaire, la réforme du champ religieux et le développement social et humain. Une stratégie payante, puisque le Maroc est devenu un modèle et surtout un expert dont le savoir-faire est apprécié et demandé en le domaine.

Le Maroc, sous la conduite de S.M. le Roi, a su anticiper les défis et les problèmes et a initié en septembre 2013 une nouvelle politique migratoire permettant une gestion plus humaine des flux des migrants clandestins.

Depuis des années, le Maroc mène une politique sociale volontariste et cohérente. Une politique ayant pour piliers l’INDH, la Fondation Mohammed V pour la solidarité et le RAMED. L’objectif est de prémunir les citoyens les plus vulnérables contre la précarité et l’exclusion sociale.

Après des dizaines de voyages du Souverain dans les pays d’Afrique, un millier de conventions signées et de nombreux projets engagés, le Maroc passe à l’étape supérieure. Il a réintégré l’Union africaine et est en instance d’intégrer, en tant que membre à part entière, la CEDEAO.

Le Maroc continue de mener une offensive diplomatique sur tous les fronts. Une politique qui donne déjà ses fruits notamment en Afrique et en Amérique Latine. En même temps, l’avènement d’un nouveau Secrétaire général de l’ONU et d’un nouveau locataire de la Maison blanche conforte les positions du Maroc.

Une année d’Afrique, par excellence. L’année écoulée est également une année charnière dans le processus démocratique. A travers ses discours, le Souverain est revenu sur plusieurs thématiques : le Sahara, le développement durable, la sécurité et la lutte contre le terrorisme, la réforme de l’Administration et la lutte contre la corruption et bien d’autres.

Durant l’année écoulée, le Souverain a nommé un nouveau gouvernement, un nouveau Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et les membres de la nouvelle Cour constitutionnelle. Il a également présidé la séance d’ouverture d’une nouvelle législature.

Depuis la célébration de la Fête du Trône en juillet 2016, plusieurs chantiers structurants, conduits par le Souverain, ont été achevés ou lancés dans les domaines institutionnel, politique, diplomatique, économique et social.

Il a pu réaliser ce qu’aucun ministre n’a pu faire avant lui. Mohammed Hassad a validé le mouvement de près de 24 000 enseignants sur 51 000 demandes de mutation.