Posts From Saad Benmansour

Demain, samedi 7 octobre, se jouera le match retour de l’Istiqlal au complexe sportif Moulay Abdallah de Rabat. Après la première manche très chaude d’il y a une semaine, on s’attend à un match retour décisif.

L’Iqos, un produit que Philip Morris destine à remplacer à terme la cigarette classique. Sur les 27 marchés où le produit est commercialisé, les résultats sont spectaculaires. Pour le marché marocain, la commercialisation est tributaire du traitement juridique et légal du produit. Mais ce n’est pas pour bientôt.

Erreurs de ciblage

Visiblement, et à travers les premières sorties et déclarations de Saad Eddine El Othmani, le gouvernement semble décidé à s’attaquer sérieusement et frontalement à la question de l’efficacité des politiques publiques.

La Région a approuvé il y a quelques jours un plan de développement ambitieux de 19,5 milliards de DH. Elle est en situation de détresse économique et sociale malgré tous les efforts et les investissements en infrastructures réalisées ces dernières années. Un taux de chômage deux fois plus élevé que la moyenne nationale, déficits importants en services de base et des zones d’activité encore désespérément vides.

Squat légalisé

Le Conseil de Casablanca a probablement de bonnes raisons de vouloir mettre fin à son contrat avec Sita Blanca. S’il s’avère que le délégataire a failli à ses engagements, il est naturel et logique que les élus de la ville décident de résilier le contrat. Ils sont dans leur rôle de veiller au bien-être des Casablancais dont ils sont dépositaires des voix. Bien entendu, la suite des événements montrera si oui ou non le délégataire a failli seul à ses obligations.

Pragmatisme

Pas de discours moralisateur ni vindicatif, aucune tendance à la «victimisation» ni à la «complotite» aiguë, pas de triomphalisme.

La politique noble…

Ce vendredi, quelque 3 000 jeunes se retrouveront à Marrakech pour participer à une université d’été organisée à l’initiative d’un parti politique, à savoir le RNI.

Malaise sociétal

La déferlante d’incidents, faits divers et scandales ces derniers temps est-elle un cycle passager, une succession fortuite d’événements ou est-ce simplement l’effet des technologies d’information qui, grâce aux smartphones combinés aux réseaux sociaux, permettent de mettre à nu des tendances, des pratiques et des faits qui existaient mais qui n’étaient pas apparents par le passé ? La question mérite d’être posée parce que la ou les réponses possibles ne sont de toutes les manières pas rassurantes.

Rupture de la chaîne

si aujourd’hui le Maroc n’est pas encore au niveau de performance économique et sociale des pays émergents, c’est que sa chaîne de valeur n’est pas encore au point.

92% des viandes de volailles consommées au Maroc proviennent d’un circuit d’abattage illégal et échappent à tout contrôle. 15 000 tueries exercent dans l’illégalité totale. 25 abattoirs modernes et aux normes produisent à peine 36 000 tonnes par an sur un total de 420 000 tonnes. Les professionnels appellent l’ONSSA à la rescousse et demandent à ce que l’office soit investi de prérogatives élargies pour le contrôle et les sanctions.

Placer le Maroc dans le Top 50 du Doing business d’ici 2021. L’objectif avait été clairement inscrit dans le programme gouvernemental tel que l’avait exposé le chef du gouvernement devant les parlementaires au mois d’avril. Nous devrons gagner 18 places en 4 ans.

Négativisme patent…

Rigide, pénalisante pour les exportations. Voilà ce qui se disait déjà au tout début des années 2000, et même avant, dans les milieux des affaires et dans les sphères de l’analyse économique, au sujet de la politique de change adoptée par le Maroc depuis 1973.