Posts From Reda Harmak

Le Salon de Paris a attiré plus de monde que lors des dernières éditions. Les clients se montrent plus prudents et les opérateurs plus rassurants. Plusieurs types d’acheteurs étaient présents dont certains ont concrétisé leurs achats.

Elles se sont multipliées ces dernières années dans plusieurs villes et réalisent des programmes à plus grande échelle que par le passé. Ces associations pratiquent des prix 20 à 30% moins élevés que la promotion immobilière en s’appuyant principalement sur l’exonération fiscale. Les promoteurs crient à la concurrence déloyale et les notaires appellent à un meilleur contrôle de ces entités qui drainent de l’épargne publique.

Leur production est en hausse de 17% au premier trimestre.

La croissance annuelle moyenne de l’activité plafonne à 4% depuis 2009, contre un rythme de plus de 20% auparavant. Pour redécoller, le secteur doit élargir son terrain de chasse et s’intéresser à l’agriculture et aux énergies renouvelables, selon Bank Al-Maghrib.

Un gros déficit en matière d’équipements s’est constitué au niveau des villes sur les dernières années du fait d’une programmation défaillante et de l’absence d’une vision transversale en la matière. Les pouvoirs publics multiplient néanmoins les efforts pour rattraper le retard.

Selon Denis Jacquet, fondateur de l’Observatoire de l’ubérisation, il y a urgence de repenser l’utilisation des nouvelles technologies. La transformation digitale causerait la disparition de 45 à 50% des emplois qualifiés.

Le Groupe Amandary lance un nouveau projet de luxe sur la route d’Azemmour à Casablanca. Aigue Marine est une résidence fermée et sécurisée composée de 105 appartements de 3 et 4 chambres.

Un centre d’archivage des actes notariés rassemblera tous les documents dressés par la profession. L’objectif est de sécuriser les archives qui n’existent actuellement qu’au format papier au niveau des études notariales et de faciliter le travail de vérification des notaires pour détecter les tentatives de spoliation immobilière.

Si le logement à 250 000 DH carbure en termes de nombre de conventions signées par l’Etat et les promoteurs immobiliers avec 1,55 million d’unités à produire depuis 2010, les concrétisations sont loin de tenir le rythme. Seulement 291 330 unités ont été achevées sur la période alors que le besoin recensé est de 500 000 unités. Le gap est plus marqué encore pour le logement à 140 000 DH et l’habitat destiné à la classe moyenne.

Les agents immobiliers ne se sentent plus de joie depuis que le nouveau gouvernement a inscrit dans son plan d’action l’adoption d’une loi sur l’intermédiation immobilière.

Les établissements ne pourront pas appliquer des pénalités de retard aux clients qui ne remboursent pas leurs financements dans les temps. Ils devront obligatoirement aller devant les tribunaux pour se faire dédommager. Le processus promet de traîner en longueur au vu des longs délais de justice.

L’objectif est de porter le déficit de 400 000 unités à fin 2016 à 200 000 en 2021. Le rythme de production sera cependant mois élevé que par le passé. Le ministère veut appuyer l’autoconstruction en favorisant une mutualisation des moyens des ménages.