Posts From Jaidi Larabi

La réalisation de la modernisation des institutions n’étant pas seulement l’affaire d’une révision des textes, mais la résultante d’une pratique politique.

Le fonctionnement de la demande dans notre marché politique est biaisé par le clientélisme électoral. Des personnes, ayant souvent des niveaux de revenus et d’éducation faibles, ont tendance à être davantage à la merci des «rabatteurs de voix».

Nous sommes à la veille d’une échéance électorale d’une grande importance. Parmi les sujets qui leur paraissent les plus préoccupants pour le pays, les citoyens évoquent le logement, la pauvreté et l’exclusion, l’insécurité.

Changer de modèle, c’est changer les mentalités. Là réside le dilemme de l’action publique : les mentalités ne changent que sur la longue durée alors qu’il y a urgence à agir.

Cette semaine, c’est l’annonce de la rentrée des classes politiques. Les cloches font entendre leur tintement. Une rentrée qui s’annonce délicate et lourde de menaces. De la politique à la diplomatie, en passant par l’économique et le sécuritaire, l’agenda de la rentrée est chargé de risques, d’incertitudes sur le profil que prendra l’année.

Le coup d’Etat donne les coudées franches à Erdogan. Son charisme et sa personnalité ont un rôle catalyseur auprès des masses. Une vague de purges sans précédent est déclenchée. Jusqu’où ira-t-il pour écraser ses adversaires ?

Les risques de dérapage sont possibles, compte tenu de la fragilité du contexte économique et social. La soutenabilité de la dette est prisonnière de l’insoutenable légèreté de nos finances publiques.

Il est indispensable de clarifier les relations entre les autorités publiques et les entreprises publiques.

le dépassement de l’Etat ne peut provenir que d’une dynamique sociale qui exigera des systèmes politiques nationaux une coopération visant à réguler l’économie européenne mondialisée.

La tâche primordiale des dirigeants européens d’aujourd’hui est de retrouver une vision qui les a désertés depuis vingt ans. Le projet européen ne peut se reconstruire dans le scepticisme des peuples.

face à un exécutif politique éclaté et un parlement décalé, on ne voit pas devant quelle instance représentative BAM pourrait être responsable. Ce défaut est déjà fort sérieux.

Le Maroc ne dispose pas d’un temps illimité pour maîtriser les effets néfastes d’une croissance non soutenable et promouvoir un développement durable.