Posts From Brahim Habriche

En dehors des qualités communes à tous les commerciaux , une grande partie de leur succès repose sur la maîtrise du produit et la connaissance du secteur et des besoins des clients.
Contacts personnalisés avec les acheteurs potentiels, mailings, leur persévérance est payante.

L’intelligence émotionnelle peut être innée, mais elle peut également se travailler et s’entretenir.
Adaptabilité, ouverture d’esprit, empathie, leadership et sens de la communication sont ses principales composantes.

En 2000, 65% des besoins en recrutement traités par les cabinets
de ressources humaines concernaient des informaticiens. Aujourd’hui,
le recrutement se fait au compte-gouttes.
L’adaptabilité et l’autoformation sont les deux principaux défis auxquels les informaticiens doivent faire face pour ne pas rester en rade.

Autrefois embauchés avant même d’avoir leur diplôme, aujourd’hui ils chôment plusieurs mois avant de trouver un poste.
Les entreprises recrutent de manière ciblée et optent pour la sous-traitance pour des projets précis.
La mise à niveau des entreprises, les délocalisations et la libéralisation des télécoms pourraient relancer le marché.

Il est nécessaire de prendre en main son devenir et ne pas attendre que l’entreprise le fasse.
Quand on a la responsabilité d’une équipe, il faut se tenir informé et ne pas cultiver l’opacité au risque de perdre sa crédibilité.

Autant que le stress, le manque de confiance en soi touche de plus en plus les managers, cadres et employés.
La peur de l’échec combinée à une succession de critiques peut entraîner la descente aux enfers.
L’autocritique et la connaissance de soi restent le meilleur moyen de s’en sortir.

La confiance en soi n’est pas une qualité innée

Elle s’acquiert et se développe, comme elle peut se perdre si elle n’est pas entretenue.

Rapidité, réactivité, résistance à la pression physique et au stress sont des qualités recherchées chez les jeunes managers.
Ils ont plus de chances de réussir dans les entreprises où le circuit de décision est très codifié.
Outre la compétence, l’humilité et la capacité d’écoute sont les principaux atouts pour réussir.

Quel que soit le niveau de compétence ou l’ancienneté dans l’entreprise, un jeune promu aura toujours du mal à asseoir sa légitimité.
Trop se mettre en avant suscite souvent un rejet de la part des collègues.

La plupart des problèmes sont d’ordre relationnel: il faut manœuvrer en finesse.

Selon une enquête BPI-Optimum Conseil, 58% des sondés préfèrent changer d’emploi pour un salaire meilleur.
Entre ceux qui changeraient volontiers pour une question de salaire et ceux qui privilégient d’autres critères, les arguments se valent.
Les discussions ne se focalisent plus sur le fixe, on recherche de plus en plus les avantages en nature.

Le salaire est un facteur important mais insuffisant pour changer d’emploi.
Il est préférable de négocier un salaire brut pour éviter les effets d’une hausse imprévue des cotisations sociales.

Un travail d’introspection est nécessaire avant les entretiens d’embauche.
Les spécialistes du recrutement recommandent toutefois la sincérité aux candidats.