Posts From Brahim Habriche

Il faut choisir un programme parce qu’il répond à un besoin
et non pour remplir un CV.
Les programmes sont souvent chargés, il est donc important de bien s’organiser
pour gérer sa vie active et familiale.
Il est possible de se faire financer par son employeur.

L’innovation et la créativité sont indispensables dans un
contexte où il faut constamment faire la différence.
Team building, cercle de qualité, brainstorming ou tout simplement boîtes
à idées, les outils de phosphoring ne manquent pas.

Directif, participatif, délégatif ou persuasif : quatre styles de management sont plus ou moins répertoriés.
n Personnalité, parcours professionnel, culture d’entreprise, environnement et métiers de l’entreprise, le style varie en fonction de ces principaux facteurs.
Directif, participatif, délégatif ou persuasif : quatre styles de management sont plus ou moins répertoriés.
Personnalité, parcours professionnel, culture d’entreprise, environnement et métiers de l’entreprise, le style varie en fonction de ces principaux facteurs.

Les managers qui réalisent les meilleurs résultats ne recourent pas forcément à un style unique.
Etre présent sans être stressant, être délégatif sans être laxiste, être disponible sans être dispersé… Il faut jouer sur tous les registres.
Appliquer un style en particulier suppose d’avoir des collaborateurs en phase.

El Hassane Khedif : Les besoins en formation sont en général évalués au moment de la revue des performances. Nous avons mis en place un système de suivi des performances qui intègre la formation comme un élément central de planification et le développement des performances.

Licenciement, refus d’augmentation de salaire, chiffre d’affaires en baisse… Il faut préparer minutieusement ses arguments et
la manière de les présenter.
L’annonce d’une décision n’est pas tout. Il faut savoir gérer l’après.

Expliquer clairement le problème et recueillir un feed-back pour lever tout quiproquo.
La vérité doit être dite à tout prix, au risque de créer de l’agressivité chez les collaborateurs. Mais il faut y mettre la manière.

Pour découvrir ses facettes inutilisées ou insuffisamment exploitées, le coaching est de plus en plus prisé.
Coopération complète du coaché, professionnalisme du coach, les deux conditions essentielles pour ne pas perdre son temps et son argent.
Il en coûte de 800 à 4 000 DH de l’heure, selon le type de prestations.

Sans une grande implication du coaché et une définition précise de ses objectifs, l’opération est vouée à l’échec.
Un futur coaché doit toujours s’informer aussi bien sur le parcours que sur les valeurs du coach avant de commencer les séances.

L’observation et l’analyse des comportements sont les étapes préliminaires d’une intégration.
Il ne faut pas hésiter à poser des questions, à se renseigner sur le moindre détail.

Observer, s’adapter, développer un réseau, telles sont les règles de base pour réussir son intégration.
Fiche de fonction, objectifs assignés… Renseignez-vous au maximum sur la portée de votre mission.
Evitez les situations conflictuelles et l’excès de zèle qui est souvent mal perçu au début.

L’erreur du manager qui débarque est de vouloir agir rapidement pour montrer son efficacité et de fonctionner avec ses propres repères.
Définir le projet de l’équipe, le mode de fonctionnement et le rôle de chacun est une bonne manière de faciliter l’intégration.
Des petits détails peuvent être source de dysfonctionnements ou de malentendus.