Posts From Brahim Habriche

Bonne hygiène de vie et volonté permettent d’éviter
le relâchement.
Accomplir les tâches exigeant de la concentration le matin et expédier
les affaires courantes en début d’après-midi.
Parmi les effets positifs du Ramadan, les soirées qui permettent d’élargir
son réseau.

Réservé autrefois aux non qualifiés, l’intérim
touche à présent tous les profils, même les directeurs généraux.
Il permet aux seniors touchés par les restructurations de rester sur le
marché du travail.
Il ne doit pas être un objectif à long terme pour un cadre en début
ou milieu de carrière.

Face à une conjoncture défavorable, la polyvalence est un atout
majeur.
Plus que pour un simple salarié, cette aptitude est essentielle pour un
cadre.
Attention : à trop vouloir cultiver la polyvalence, on risque de se retrouver
sans compétences réelles.

Rares sont les entreprises qui «accompagnent» la recrue.
Ambiance, rapports entre collègues, mode de communication du supérieur hiérarchique… il faut observer pour trouver ses repères.
Plus que les compétences techniques, c’est le comportement qui est déterminant dans l’intégration d’un nouveau.

Les tests sont indispensables pour certains postes car ils permettent d’évaluer
les aptitudes professionnelles des candidats.
Les opinions sont partagées quant à leur utilisation.
Ils s’imposent de plus en plus dans les cabinets de recrutement, comme support
aux entretiens.

Entre un marché difficile, des exigences accrues et le manque d’expérience
des diplômés, la tâche n’est pas facile.
CV, lettre de motivation, fiches sur les entreprises, entretien … rien ne doit
être laissé au hasard.

La gestion des ressources humaines est en plein boom.
L’informatique et le tourisme sont en quête de compétences
solides.
Vaste gisement en termes d’emplois, les métiers de la vente ont toujours
le vent en poupe.
Le conseil est un tremplin vers les grandes entreprises.

Un changement de fonction est souhaitable tous les trois ou quatre ans pour élargir
son domaine de compétences.
Bilan de compétences, formation, entretiens annuels, tous les moyens sont
bons pour faire peau neuve.
La question de la compétence technique n’est pas un obstacle : un manager
doit surtout savoir gérer les compétences de son équipe.

Avoir une relation amicale avec son collègue, son patron ou son subordonné
peut booster l’efficacité de l’entreprise.
Si l’amitié influe sur les rapports professionnels, le conflit ne
tardera pas à se déclarer.
Il faut définir un code de conduite connu de tous.

Le manager doit pouvoir distinguer parmi les différentes tâches,
celles qu’il est le seul à pouvoir accomplir.
La délégation ne peut se faire d’un seul coup, elle doit être
progressive.
A elle seule, la compétence de la personne ne suffit pas. Son honnêteté
et sa moralité sont des qualités tout aussi importantes.

Bouchaïbnajioullah DG d’Adéquation
«La délégation n’a de sens que si on motive le collaborateur
et qu’on lui donne les moyens d’accomplir ses nouvelles missions»

Il est difficile de gérer efficacement une affaire dont le personnel n’est
pas responsabilisé.
On doit veiller à une répartition équitable des missions,
les attribuer en fonction des compétences et des niveaux hiérarchiques.
Le délégataire doit accepter ses nouvelles missions sans contrainte.

Il ne suffit pas qu’un poste soit vacant, encore faut-il avoir les compétences pour l’occuper.

Pour garder ses cadres, l’entreprise peut leur confier d’autres responsabilités.

Rebondir dans une petite structure permet parfois de sortir de l’impasse.