Posts From Aziza belouas

Cent mille divorces prononcés en 2017 contre 300 000 mariages contractés. L’immaturité de certains jeunes couples, le manque de communication, la violence à l’égard des femmes et la précarité expliquent la hausse des séparations. Le réseau «Chmel» recommande d’organiser des séances de formation sur les fondamentaux du mariage à l’intention des futurs jeunes époux.

Les traitements de l’appareil digestif et les anti-douleurs restent les plus demandés. Les pharmaciens jugent que la baisse de la demande, bien que conjoncturelle, aggrave la situation financière de plusieurs officines.

Tissus, vêtements et chaussures : les produits chinois ne semblent plus avoir la cote. A Derb Omar et Hay Farah, les clients préfèrent les produits turcs même s’ils sont un peu plus chers. Les commerçants de l’Empire du Milieu se sont orientés vers le gros et démarchent l’Afrique subsaharienne à partir du Maroc.

Cet ouvrage écrit par Slim Kabbaj et Si Bennasseur Alaoui est basé sur des recherches scientifiques à travers le monde et des enquêtes de terrain menées au Maroc.

Plusieurs médecins généralistes la pratiquent dans les grandes villes; elle est aussi enseignée dans des centres spécialisés. Cette thérapie stimulerait la circulation du sang et de la lymphe, et renforcerait l’immunité.

Ils se remettent aux études pour combler un vide ou relancer leur carrière… Plusieurs établissements scolaires proposent des cours du soir destinés à cette classe d’âge.
Organisés en fin de journée, le plus souvent à partir de 19 heures, ces cours sont tout à fait adaptés aux contraintes familiales et professionnelles.

Au Maroc, comme partout dans le monde, l’asthme est une maladie de plus en plus fréquente.

L’enseigne 100% marocaine ambitionne de développer une offre haut de gamme et accessible. Elle compte développer très rapidement un réseau de 10 boutiques dans les grandes villes du pays n Le façonnage est pour l’instant confié à un sous-traitant local. La société a décidé d’ouvrir sa propre usine en 2019.

La prise en charge des troubles mentaux est limitée par l’insuffisance des infrastructures, des ressources humaines et du coût du traitement. Les patients et leurs familles doivent aussi faire face à l’exclusion sociale. Reportage au Centre psychiatrique du CHU de Casablanca.

Omar Batas : «La mise en place de structures intermédiaires est impérative dans la chaîne des soins».

Le premier bilan d’étape sera examiné le 8 mai par le Comité d’études et de gestion, émanation du conseil d’administration de la CNSS. Il servira de base à une évaluation de la prestation en vue d’en modiier quelques paramètres n Le nombre de dossiers est passé de 20 000 en 2015 à 24 000 en 2016.

«Les patients sont souvent confrontés à une pénurie de traitement»