Posts From Aziza belouas

Depuis sa création en 1999, plus de 6 millions de personnes démunies ont bénéficié de son soutien. Objectif : vulgariser la culture de la solidarité, mettre en place des programmes ciblés et associer la société civile. Zoom sur ses principaux réalisations…

Le système compte 288 établissements dont 51,55% en milieu urbain. Les étrangers sont au nombre de 484 inscrits. Les lauréats de cette filière veulent travailler dans l’enseignement ou dans le domaine religieux.

Un millier de Marocains deviennent polygames chaque année. Soumise à des conditions précises, la polygamie continue pourtant à poser problème : l’article 16 permet de contourner la loi et l’accord de la première épouse n’est plus exigé… Plus de dix ans après son adoption, la Moudawana de 2004 demeure un cadre juridique à double tranchant.

Le coût moyen annuel de prise en charge d’une personne handicapée est passé de 5 008 à 10 099DH entre 2009-2016. Un accord est signé avec le Centre national Mohammed VI des handicapés pour l’amélioration de la prise en charge.

La mobilisation de la société civile a permis des avancées juridiques. Mais la conformité de la législation avec les principes de la non-discrimination et de l’égalité se fait attendre. Les militantes réclament haut et fort l’autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination…

Le partenariat porte sur la formation et l’encadrement des étudiants par les médecins spécialistes privés. Un nouveau module appelé «Responsabilité médicale» est introduit dans le cursus. Les étudiants pourront effectuer leurs stages dans les cabinets et les cliniques privées.

«Ce n’est pas la Moudouwana qui a impacté la vie de couple, mais le changement des mentalités».

Le ministère de la famille a présenté les résultats de son étude sur les dix ans d’application de la Moudouwana. Celle-ci a contribué à une nouvelle perception de l’égalité et de la responsabilité partagée entre les époux. 61,6% des interrogés pensent que le texte garantit davantage les droits de la femme.

Le bidonville compte 700 baraques construites en dur ou en tôle. Les familles y vivent depuis plus de 60 ans. Leur recasement reste incertain et leur quotidien dur : chômage, inaccessibilité des soins et inégalité des chances…

«Un cadre institutionnel était nécessaire afin de mieux lutter contre la mendicité».

Mis en place depuis le 23 janvier, le numéro vert reçoit 60 appels par jour. Les 382 personnes interceptées ont été ramenées au Centre Mohammadia de Rabat. 50% ont pu être réintégrées dans leurs familles et 30% ont bénéficié d’une réinsertion institutionnelle. L’observatoire, nouvellement créé, doit rendre son premier rapport en mars.