Posts From Aziza belouas

Les programmes mis en place par des multinationales dans plusieurs pays d’Afrique sont destinés à lutter contre les inégalités et améliorer le quotidien des femmes africaines. La garantie de leurs droits est un vecteur du développement économique du continent africain.

«Nous avons trois autres plateformes en projet dans notre préfecture dont l’ouverture est imminente».

Trois plateformes sont déjà opérationnelles dans le quartier de Sidi Bernoussi à Casablanca. Les marchands soulignent l’amélioration de leurs revenus et de leurs conditions de vie. Ils réclament cependant une baisse du loyer et une couverture médicale.

Samedi 28 octobre, les Casablancais découvriront la nouvelle marque Yan&One, lancée par le groupe Aksal et créée par Salwa Idrissi Akhannouch.

«Trois autres centres publics sont prévus à Marrakech, Fès et Oujda».

Les 20 centres privés de PMA réalisent 400 à 500 cycles par an. Le nouveau centre public de PMA a effectué 100 cycles pour sa première année. Pour s’aligner sur la pratique mondiale de 1 000 cycles par an, le Maroc doit adopter le projet de loi sur la PMA et reconnaître l’infertilité comme une pathologie.

Le sommet Women in Africa se tient du 25 au 27 septembre à Marrakech. Au Maroc, 57% des femmes interviennent dans les activités agricoles. Sur le continent, elles représentent 70% de la main-d’œuvre agricole. Ce travail demeurant informel, les associations, aussi bien nationales qu’internationales, luttent pour le leadership de cette population.

Deux entités, Dislog Tunisie et CHO Maroc, seront implantées à Sfax et à Casablanca. Une enveloppe globale de 230 MDH sera investie et 500 emplois créés dans les deux pays.

«Nous ne pouvons qualifier le stock d’équilibré que s’il dépasse sept jours de consommation».

Le pourcentage de donneurs par rapport à la population se situe à 0,96%. La recommandation de l’OMS est de 1% minimum. Une stratégie 2017-2020 est lancée pour doubler le nombre de dons notamment grâce à la fidélisation. La société civile et les ministères de l’intérieur et des habous mis à contribution.

Un retard de huit ans est pris sur le délai légal de renouvellement des tarifs de référence. Les médecins passent outre les tarifs actuels et les gestionnaires craignent pour leur équilibre budgétaire. L’ANAM tente, en vain, de rapprocher la position des uns et des autres.

Lancée en janvier 2016, l’AMO Etudiants devrait connaître quelques correctifs. Quant à l’AMI, rien n’est encore fait et les professions libérales s’impatientent.