Posts From Aziza belouas

«Un cadre institutionnel était nécessaire afin de mieux lutter contre la mendicité».

Mis en place depuis le 23 janvier, le numéro vert reçoit 60 appels par jour. Les 382 personnes interceptées ont été ramenées au Centre Mohammadia de Rabat. 50% ont pu être réintégrées dans leurs familles et 30% ont bénéficié d’une réinsertion institutionnelle. L’observatoire, nouvellement créé, doit rendre son premier rapport en mars.

L’ouvrage écrit par Mohamed Kabbaj et feu Malek Chebel a été présenté par la Fondation Attijariwafa bank. Les deux auteurs y analysent la complémentarité des cinq pays de la région.

L’association intervient dans les écoles primaires et les collèges à Nouasser, Casablanca, Marrakech et Mohammédia. Environ 14 000 enfants profitent aujourd’hui de ses actions : réhabilitation des écoles, acquisition de véhicules de transport scolaire, don de cartables…

«Le vieillissement de l’organisme a des conséquences bien souvent sous-estimées au Maroc».

Ils sont trois millions de femmes et hommes âgés de plus de 60 ans. 72% d’entre eux sont analphabètes et 18,4% seulement ont une pension de retraite. En dépit de la solidarité familiale, ils sont nombreux à vivre dans la précarité…

Elles sont jeunes filles, mères de familles, mariées, divorcées ou encore mères célibataires. Elles perçoivent un salaire de misère et doivent supporter des clients parfois irrespectueux. Pour la société, elles sont infréquentables…

«L’action pour les sans-abri doit s’inscrire dans le temps».

Les sans-domicile fixe se concentrent à la gare routière, au quartier Habbous et au centre-ville. La majorité d’entre eux ont moins de 45 ans et pourraient être actifs. Les filles âgées de 15 à 17 ans représentent 18% de cette population. Samusocial de Casablanca, associations et bénévoles leur viennent en aide…

Un concept aujourd’hui en expansion. Les stations radio se livrent une rude concurrence. Généralistes ou spécialisées, ces émissions abordent les sujets de société, d’économie, de politique, de sexualité, de l’adolescence, etc. Les débats doivent être bien cadrés.

«L’être humain a besoin d’échange, de changement en vue d’améliorer sa vie».

Trois groupes démarreront, pour la première fois au Maroc, en janvier, à Casablanca, Rabat et Marrakech. Ils sont ouverts à tous ceux qui veulent partager leur vécu pour améliorer leur vie : des cadres, des étudiants, des femmes au foyer soumis à des pressions professionnelles, familiales ou conjugales.