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«Ce vain combat que tu livres au monde» est le dernier roman de l’auteur Fouad Laroui, paru chez Julliard. «Le terrorisme expliqué à l’Occident» aurait tout aussi bien fait un bon titre.

C’est dans quelques jours qu’on saura enfin tout sur le capital immatériel au Maroc.

Les amis de feu Ahmed Zaidi ne renoncent pas. Après une première tentative de créer leur parti, lorsque le dossier de création a été rejeté par le ministère de l’intérieur, les dissidents de l’USFP, part de l’Alternative démocratique, reviennent à la charge.

Il n’existe toujours pas de véritable marché ou de culture de transmission d’entreprises au Maroc. Selon les experts, l’entreprise familiale devrait dépersonnaliser sa gestion et son management. la mise en place d’une fiscalité encourageant la transmission d’entreprises est fortement recommandée.

Le recul varie de 5% à 20% et concerne principalement les produits d’entrée et de moyenne gamme. Une réaction des opérateurs pour tenter de limiter la baisse continue des ventes. Ils misent fortement sur le circuit de distribution traditionnel pour redresser la barre.

Le nombre de dossiers a augmenté de 40% depuis 2011.Cette évolution est considérée comme une preuve du regain de confiance en la justice. Malgré les efforts entrepris, la Banque Mondiale, qui finance directement le ministère, demeure sceptique.

Les litiges y afférents représentent plus de 60% des affaires traitées par les Chambres familiales et 30% de celles jugées par la Chambre civile. Pour les donations-partages, les magistrats continuent de demander des «déclarations de succession» sans fondement légal. Le casse-tête des donations déguisées.

Le célèbre quotidien britannique «The Guardian» a réservé un long article, lundi 26 décembre, au Maroc.

Le secteur subit une sévère baisse d’activité en 2016 après une dégradation continue depuis 2012. Qu’elle soit publique ou privée, la demande recule et les charges des opérateurs sont difficiles à comprimer. Les défaillances se multiplient dans le secteur.

«On accorde trop de poids à l’influence des religions sur les peuples, et pas assez à l’influence des peuples sur les religions».